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Le Cambodge, Siem Reap, les temples d’Angkor.

Le Cambodge.

Siem Reap.

Carte du Cambodge.

Nous continuons notre voyage en Asie en partant de Luang Prabang au Laos pour Siem Reap au Cambodge.

Ce voyage a été préparé et conçu avec l'agence Asie Online avec laquelle nous voyageons en Asie depuis plusieurs années. Cette agence propose des visites hors des sentiers battus et surtout de pouvoir adapter notre parcours en fonction de ce que nous souhaitons visiter.

Arrivés à notre hôtel, nous constatons qu'il est assez loin du centre ville. Nous contactons l'agence qui nous changera d'hôtel le lendemain. C'est cette réactivité qui fait la force de cette agence toujours très à l'écoute de ses clients.

Le lendemain, nous sommes accueilli par Bun Song notre guide pour cette partie du Cambodge et nous commençons nos visites.

Arrivés à Siem Reap, nous sommes pris en charge par notre chauffeur qui nous conduit à notre hôtel.

Après notre installation, nous partons à pied explorer la ville.

Nous passons devant le Grand Hôtel d'Angkor célèbre grace à Hercule Poirot et Agatha Christie. Il est bien décoré et illuminé pour les fêtes de fin d'année.

Puis nous allons voir un temple et entendons qu'une cérémonie s'y déroule. Nous serons invités à y participer, on nous fait de la place pour nous installé. Même si nous ne comprenons pas trop le but de cette cérémonie, nous constatons la ferveur des participants. Un petit tour dans la pagode (enceinte avec des temples) et passons devant le quartier d'habitations des moines. Un jeune moine étudie avec des chiens à ses pieds.

Sur la place du musée national d'Angkor, un arbre est plein de roussettes, chauve-souris frugivores.

Nous partons vers le marché, toujours aussi coloré et animé. Un régal pour les yeux et des interrogations sur certains produits, est-ce que ça se mange ... Nous terminons nos visites par un apéro au FCC, très bel immeuble colonial français style Art Nouveau.

Le lendemain matin Bun Song nous accueille à l'hôtel et nous prenons la route vers les sites archéologiques pour commencer nos visites. Tous les sites sont inscrits au Patrimoine Mondial de l'UNESCO et de nombreux pays ont participer aux fouilles et à la reconstruction des temples.

Les Temples d'Angkor.

Le Temple Banteay Srei.

Banteay Srey qui signifie la citadelle des femmes ou de la fortune, c'est un temple hindouiste entièrement dédié à la divinité Shiva. 

Ce temple a été construit au Xe siècle dans du grès rose sous le règne de Jayavarman V.

Avec l’arrivée des archéologues de l’Ecole Française d’Extrême-Orient, le temple fut rapidement dégagé en 1924 pour sa restauration puis fortement restauré entre 2010 et 2016 par l’équipe de l’Université de Genève et de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne.

Occupant une petite superficie, le temple Banteay Srey s’étend seulement sur environ 45 000 m². Comme tous les autres temples angkoriens, Banteay Srey est entouré par des douves et des murs d’enceinte de brique et de latérite. Il dispose ainsi de trois enceintes qui abritent chacune différentes constructions.

Le Temple Ta Prohm.

Le temple de Ta Prohm fut construit entre la fin du XIIe siècle et le début du XIIIe siècle sous le règne du dernier grand roi de l'empire khmer Jayavarman VII adepte du bouddhisme mahāyāna.

L'architecture du Ta Prohm est de type complexe monastique, temple à un seul niveau par opposition aux temples-montagne comme sont le Baphûon ou le Bayon.

Ta Prohm est dédié à Prajnaparamita, nom bouddhique de la mère du souverain Jayavarman VII. A partir du XIIIe siècle, tout comme le Bayon, il comporte des tours en pierres symbolisant des visages monumentaux du bouddha de la compassion. Autrefois connu sous le nom du vieux Brahma, le temple Ta Prohm, également nommé Rajavihara qui signifie le monastère du roi. Rendu célèbre par le film Tomb Raider. L’Ecole française de l’Extrême-Orient décida de le laissé en état avec ses décorations pittoresques. Néanmoins, de nombreux travaux furent accomplis afin d’immobiliser les ruines, permettre un meilleur accès aux visiteurs et maintenir l’aspect original du temple.

Les arbres qui envahissent les temples sont des Tetrameles nudiflora ou faux fromager. Ils poussent de façon continue et on ne peut pas les dater par les cernes de croissance. Certains sont vieux de plusieurs centaines années.

Le Temple d'Angkor Wat.

Le Temple d'Angkor Wat.

Angkor Wat est le plus grand et le plus important temple du site d’Angkor. C'est le plus grand monument religieux du monde réparti sur un site de 162 hectares.

Construit par le roi khmer Suryavarman II au début du XIIe siècle à Yaśodharapura (Angkor actuel) capitale de l'empire khmer en tant que « temple d'État ».

Initialement hindou et dédié au dieu Vishnou, il a progressivement été transformé en temple bouddhiste vers la fin du XIIe siècle.

Angkor Wat combine deux bases de l'architecture khmère: temple-montagne et temple à galeries. Il représente le mont Meru, la maison des dieux dans la mythologie hindoue.

À l'intérieur d'une douve de plus de 5 kilomètres de long et d'un mur externe de 3,6 km de longueur se trouvent trois galeries rectangulaires, chacune construite l'une à l'intérieur de l'autre. Au centre du temple se dressent des tours en quinconce. Pour honorer la divinité Vishnou il est exposé à l’ouest, ce qui est assez rare.

Bun Song nous accompagne pour renter dans l'enceinte du temple et nous commençons par les galeries avec les bas-reliefs contant l'épopée indienne et l’histoire des guerres menées par le roi Suryavarman II. Les trois galeries sont reliées par un couloir qui s’étend sur toute la longueur du temple. Entourant le troisième niveau du temple, ces structures sont comme les piliers des apsaras. Sur 800 m de longueur, la première galerie dispose ainsi des piliers carrés sur le côté extérieur et fermés sur le côté intérieur. Un plafond en bois sculpté finissait les galeries. Une reproduction est présente sur une portion.

Edifiée au-dessus du troisième niveau, la tour centrale et les galeries sont les pièces maîtresses pour la culture bouddhiste dans la ville ancestrale d’Angkor. Elles témoignent de l’époque où le temple a été transformé en une institution bouddhiste. Le sanctuaire central abrite ainsi quatre images du Bouddha placées sur les quatre points cardinaux.

Nous montons encore d'un étage et on peut voir les quatre Bouddhas qui ont remplacé la statue de Shiva exposée à l'entrée. Lorsque le temple à été dédié à Bouddha, la statue de Shiva a été déplacée et à la place un mur avec un Bouddha sculptés sur chaque face a été construit. D'autres sculptures de Bouddha trônent dans l'édifice.

Les murs d’enceinte du temple sont richement décorés à l’intérieur comme à l’extérieur avec des sculptures hindouistes. Sur les murs d’enceinte et les murs des galeries, le temple affiche plus de 2000 sculptures d’apsaradevatas et rishis dans l’art de l’époque angkorienne. Les façades des linteaux ou des frontons affichent aussi des sculptures de Vishnou et de Krishna.

Ci-contre, des sculptures sur les tours et ces visiteurs qui louent des costumes traditionnels pour se faire photographier avec le temple en fond. Nous en croiserons souvent, notamment pour faire des photos de mariage.

Construit avec des grès de différentes couleurs et de la latérite, Angkor Wat est le temple le mieux conservé du site archéologique d’Angkor. Il a préservé son architecture khmère d’origine.

Le temple a été initialement conçu comme un important centre religieux hindouiste dédié à Vishnou. Après cela, il a été consacré au bouddhisme. C’est pourquoi, on trouve sur chaque recoin de ses structures de nombreux bas-reliefs religieux marquant ces deux religions. On en compte plus de 1 200 m² de bas-reliefs sculptés dont la plupart vous retracent la valeur et l’histoire de la culture hindoue.

Le Temple Bayon.

Le Temple Bayon est un temple-montagne consacré au bouddhisme. Situé à l’intersection des routes nord-sud et est-ouest, ce temple est la structure centrale de l’ancienne ville fortifiée d’Angkor Thom. Son nom signifie Montagne Magique.

Bayon fut construit vers le début du XIIIe siècle. Dernier temple-montagne édifié par le roi Jayavarman VII, il était, à l’apogée de son règne, un temple d’Etat. À l’époque du roi Jayavarman VIII (1243-1295), vers 1350, le temple fut converti à l’hindouisme, la religion officielle des Khmers à cette période. Plusieurs images du Bouddha furent détruites et transformées en images hindoues et différentes structures furent créées pour rendre hommage aux divinités de ce culte.

C’est une pyramide à 3 niveaux qui abrite à l’intérieur des enceintes, des galeries, des tours et un sanctuaire central. Il reflète le Mont Meru, le centre cosmique et symbolique de l’univers hindou.

A l’origine, Bayon comptait 54 tours de pierre qui affichaient sur les quatre façades des gigantesques visages du Bouddha. En tout 200 visages énigmatiques tournés vers les 4 points cardinaux. Ces visages représentent Bouddha ou bien Brahma mais des archéologues pensent au visage du roi  Jayavarman VII.

Les bas-reliefs racontent la vie des peuples angkoriens, du marché, des éléphants de combat de l’armée khmère, des batailles navales entre les Khmers et les Chams ainsi que des danseuses appelées apsaras.

Le Temple Baphûon.

Le temple Baphuon figure est un temple-montagne hindouiste situé à l’intérieur de l’enceinte d’Angkor Thom.

Consacré à la divinité Shiva, le temple Baphuon fut construit au XIe siècle, sous le règne d’Udayadityavarman II. A son époque de gloire, il était le temple d’Etat connu sous le nom de « montagne d’or ». C'est le plus imposant temple-montagne d’Angkor Thom. Construit au sommet d’une colline artificielle, le temple Baphuon reflète l’image du mont Meru. Ce site compte trois enceintes, plusieurs gopuras, quelques galeries et un sanctuaire principal. Le sanctuaire central reste la plus imposante construction du temple de Baphuon. Les décorations du temple se composent de bas-reliefs hindouistes qui racontent les scènes des épopées indiennes de Ramayana et de Mahabharata. Vers la fin du XVe siècle, le temple a été converti au bouddhisme et une partie du temple a été démolie.

A l’extrémité ouest, le temple affiche une gigantesque statue de Bouddha couché qu'il est bien difficile de distinguer.

Le temple Phimeanakas.

Le temple Phimeanakas (palais céleste) est un petit temple hindou situé à l’intérieur de l’enceinte fortifiée du palais royal d’Angkor Thom au nord-ouest de Baphuon et sur le côté ouest de la terrasse des éléphants. La construction du Phimeanakas commencée vers la fin du Xe siècle par Rajendravarman terminée par Suryavarman I et rénovée par Jayavarman VII. Durant le règne de ce dernier roi, ce temple a été utilisé comme le palais privé du roi.

Selon la légende locale, ce temple abritait autrefois un serpent à neuf têtes. Chaque nuit, ce serpent qui habitait dans le pavillon doré sur le sommet du temple se déguisait en femme et séduisait le roi. Dès lors, le roi finit par toujours revenir au temple et se coucher avec elle avant de rejoindre ses femmes et ses concubines.

La Terrasse des Éléphants est une place forte au milieu de la ville d’Angkor Thom, à proximité du Palais Royal. Il s’agit d’une terrasse d’apparat royal qui renferme l’histoire des événements célèbres de la cité d’Angkor. Le nom de Roi Lépreux a été attribué à cette statue car il lui manquait des doigts. Ces doigts ont été cassés, le roi ne souffrait pas de la lèpre.

Le temple Chau Say Tevoda.

Le temple Chau say Tevoda est un temple montagne khmer à l’est d’Angkor Thom érigé au XIIe siècle par Suryavarman II.

Ce temple-montagne est enserré dans une enceinte unique entourée d’un fossé-douve qui contient quatre gopuras aux points cardinaux, des « bibliothèques » et la tour sanctuaire.

Là encore nous verrons des couples en costume traditionnel pour des photos de mariage.

Le temple Thommanon.

Le Thommanon est un temple hindouiste situé à l’est d'Angkor Thom et construit XIIe siècle, probablement sous Suryavarman II.

Une seule enceinte entourée d'un fossé-douve contient deux gopuras, des "bibliothèques" et la tour sanctuaire, sculptés d'images çivaïtes et vishnuïtes.

La décoration en bas-relief et haut-relief de qualité remarquable, où le Râmâyana occupe une place importante, annonce le style d'Angkor Vat.

Le temple Preah Khan.

Le Temple Preah Khan est un complexe monastique bouddhiste construit en l'honneur de la victoire sur les Chams de Jayavarman VII. Il a été construit au XIIe siècle. C'est un temple "à plat" entouré d'une première enceinte d'environ 800 m sur 700 pour 5 m de haut, elle-même bordée de douves de plus de 20 m de large. Le complexe couvre tout de même 56 hectares.

Le mur en latérite de la quatrième enceinte est décoré de 62 immenses garuḍas de grès, gardiens du temple.

Un gîte d'étape sur le côté de la route d'accès Est. Au XIIIe siècle, sous le règne du roi Jayavarman VIII qui imposa un retour à l’hindouisme, la plupart des représentations du Bouddha ornant le Preah Khan ont été détruites ou transformées.

Lors de fouilles archéologiques en 1939, Maurice Glaize découvrit la stèle Preah. Gravée sur ses 4 côtés de 179 versets en sanscrit. Elle contient notamment des invocations aux trois joyaux du bouddhisme, le Bouddha, le Dharma (les enseignements) et la Sangha (la communauté bouddhiste). Elle fait également l’éloge de Jayavarman VII, le roi guerrier, bâtisseur d’une ville nommée Nagara Jayasri.

Le temple Neak Poan.

Situé à environ 2,5 km à l’est de Preah Khan, soit au nord-est du site d’Angkor, Neak Pean est une petite île circulaire artificielle dominée au milieu par un temple bouddhiste.

A travers son architecture et ses cinq bassins, ce site respire une ambiance ancestrale et sereine. Dans cette ambiance, il est donc très agréable d’y admirer à quel point le bouddhisme et l’hindouisme se combinent harmonieusement.

Construit par Jayavarman VII vers la fin du XIIe siècle, le temple Neak Pean fut consacré à la religion bouddhiste. Il fut ainsi dédié au Bouddha de la compassion.

Les quatre bassins représentaient donc l’eau, la terre, le feu et le vent dans la tradition hindouiste. Le temple fut, dès sa construction, considéré comme un hôpital public. Les pèlerins consultaient le prêtre qui selon leur affection les orientait vers un des bassins pour recevoir l'eau sacrée.

Le temple Lolei.

Édifié au IXe siècle par le roi Yasovarman Ier, ce temple marque un tournant dans l’empire Khmer par le passage à l’écriture khmère à partir du sanskrit. C'est la période pré-angkorienne et les constructions sont en briques.

Ce temple a été construit au centre du Baray, le réservoir d’eau de la capitale d'Hariharalaya, creusé par son père Indravarman Ier en 889.

Yasovarman Ier dédia ce temple hindouiste à Shiva et sa famille puis, dans la foulée, déplaça la capitale de l'empire khmer, qu'il nomma Yasodharapura, un nom qu'elle gardera plusieurs siècles, sur l'emplacement de l'actuelle cité d'Angkor Thom.

Lolei fut donc la transition entre deux capitales mythiques de l'empire. Capitale qui durera six siècles.

Le temple Preah Ko.

Construit au IXe siècle par le roi Indravarman I, le temple Preah Ko est une construction préangkorienne en briques dédiée à Shiva. Il fut le premier temple khmer construit à l’intérieur de la cité ancestrale d’Angkor.

Communément appelées les six prasats, les tours sont, depuis la construction du temple, les plus grandes et les plus hautes structures du Preah Ko.

Entièrement consacré à Shiva, le temple tire son nom d’un taureau blanc appelé Nandi, la monture de Shiva. Le mot khmer Preah Ko signifie littéralement « le taureau sacré ».

Sur les linteaux, on trouve des bas-reliefs hindouistes affichant des scènes de guerre

Le temple Bakong.

Le temple Bakong est un temple-montagne de l’empire khmer datant du IXe siècle édifié par le roi Indravarman I.

C’est une construction en briques préangkorienne qui représente le mont Méru. Il s’agit de la plus grande et de la plus impressionnante construction de la région de Roluos.

Il est dédié à Shiva, divinité hindouïste. Entouré par deux fossés et trois murs d’enceinte, le temple compte plusieurs petits palais appelés prasat en khmer et un gigantesque bâtiment pyramidal étagé.

Le temple Ta Som.

Le temple Ta Som, construit par Jayavarman VII vers la fin du XIIe siècle, est un temple bouddhiste.

L’enceinte extérieure est dotée de deux gopuras surmontées de tours à quatre visages.

L’enceinte intérieure, précédée d’une douve, est une galerie en latérite et grès.

Le temple lui-même possède une enceinte de 20 m par 30 m entourant la tour-sanctuaire centrale, un prasat de plan cruciforme à faux étages, et deux petites « bibliothèques » à l'Est.

Un énorme faux fromager se développe à partir du haut du gopura est, il a été taillé pour essayer d'endiguer la destruction du gorupa.

Le temple Banteay Kdei.

Le temple Banteay Kdei  est un complexe bouddhique construit au XIIe siècle par Jayavarman VII.

Après la mort de ce dernier, il a été pillé et dégradé par la « révolution shivaïte ».

Il a été fréquenté jusqu’en 1960 par des moines bouddhistes.

Il a une architecture de temple-montagne khmer mais est très dégradé. On y retrouve une bibliothèque ainsi qu’une salle des danseuses magnifiques.

Après ces deux journées de visites des temples, nous finissons par un vol en ballon captif gonflé à l'hélium pour admirer du haut Angkor Wat. Une montgolfière ne peut pas être utilisée car trop de plans d'eau et de forêts. Le site est immense et on ne voit pratiquement que Angkor Wat, les autres temples étant éloignés ou couverts par la végétation.

Nous avons adorer visiter tous ces temples et, en contexte de COVID, les visiteurs n'étaient pas très nombreux permettant de bien profiter de ces splendeurs.

Bien sûr, nous n'avons pas retenu toutes les explications données par notre guide Bun Song, mais il a su nous faire apprécier ces monuments tout en nous laissant le temps de flâner et s'imprégner de la magie des lieux.

Lors de nos visites, nous verrons de nombreux pèlerins dans les temples venus pour prier ou pour des purifications comme sur cette photo.

Pour nos visites, nous utiliserons un tuktuk pour passer de temples en temples.

La journée de visite terminée, nous regagnons Siem reap qui est très animée le soir venu. De nombreux restos s'installent sur les berges de la rivière qui traverse la ville et touristes comme locaux viennent nombreux se restaurer à la fraîcheur relative.

La ville de Siem reap est très agréable, même si il y a beaucoup de monde, l'ambiance est très détendue et festive. Notre hôtel, idéalement situé en centre ville, nous permet de profiter de cette vie nocturne sans à avoir faire beaucoup de marche. Nous retournerons au FCC, cet ancien bâtiment colonial français au style art-nouveau où on peut se restaurer ou prendre un verre.

Le lendemain, nous quittons Siem reap pour les berges du lac Tonlé sap.

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