Inde – Retour au Ladakh (1ère partie)

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Retour au Ladakh (1ère partie)

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Situation géographique :

Le Ladakh est un territoire de l'Union indienne, situé dans l'extrême-nord du pays. Sa capitale et ville la plus importante est Leh. L'altitude moyenne de ce territoire dépasse les 3 000 m.

Ce territoire est dominé au nord par les montagnes du Karakoram, au sud et à l'ouest par l'Himalaya. La partie orientale du Ladakh s'ouvre sur le plateau tibétain (notamment le Changtang). Le Ladakh est traversé d'Est eu Ouest par le fleuve Indus.

Les montagnes du Ladakh se sont formées il y a environ 45 millions d'années lors de la collision de la plaque indienne et de la plaque eurasienne.

L'altitude du Ladakh s'accroît vers le nord-est de son territoire, culminant au sommet du Saltoro Kangri à 7 742 m d'altitude.

Dans la même région, le Saser Kangri, haut de 7 672 m, forme le point culminant intégralement situé en territoire sous contrôle indien.

Au sud-ouest du Ladakh, sur le versant himalayen, peut être aussi remarqué le pic de Kun, à 7 077 m d'altitude.

Également appelé le Petit Tibet, le Ladakh est en effet une région de culture tibétaine, dont la population a pour religions principales le bouddhisme pour 40% et l'islam pour 46%. Il se rattache aussi à la région plus globale du Cachemire, un ancien royaume himalayen au cœur de conflits territoriaux entre Pakistan, Inde et Chine.

Inde Ladakh Leh

Voyage jusqu’au Ladakh.

Nous prenons un vol direct de Paris vers Delhi puis un vol intérieur vers Leh.

Arrivée très tardive à Delhi. Le passage de la frontière a été compliqué mais nous y sommes arrivés, l’administration indienne n’a rien à envier à la française !

Puis nous avons rejoint l’hôtel réservé par Ludo proche de l’aéroport pour une très courte nuit.

Lever à 6 heures, le taxi passe nous prendre à 7 heures pour l’aéroport domestique. Une heure et vingt minutes de vol et nous retrouvons Konchok qui nous accueille à la sortie de l’aéroport en compagnie de Angdu, le chauffeur que nous aurons pendant notre séjour.

Je retrouve Konchok qui a été mon guide en 2014, lors du grand trek le long de la rivière Zanskar, puis en 2018 lors du road trip en compagnie de Ludo.

Leh.

Passage par l'hôtel pour déposer nos bagages, puis nous parcourons la vieille ville à la recherche du resto où nous allions dîner régulièrement. Il n’a pas beaucoup changé, toujours la vue sur la place qui est très animée.

Le Dalaï Lama est au Ladakh, nous dit Konchok, et il y a beaucoup d'expositions qui lui sont consacrées, des spectacles de danses traditionnelles tibétaines, les rues sont très animées. Le Dalaï Lama passe en général les mois de juillet et août au Ladakh car il y fait moins chaud qu'à Dharamsala.

Palais de Leh.

Inde Ladakh Palais de Leh et monastère

Pour nous acclimater à l’altitude, plus de 3500 mètres, nous allons visiter le palais de Leh sur les hauteurs de la ville.

Nous gravissons lentement le sentier et les escaliers pour y parvenir. Visite du Palais, la restauration du monument est très aboutie avec des salles d’expositions, des panneaux d’explications sur l'histoire de ce monument accompagnés de nombreuses photos historiques.

Le bâtiment a été restauré avec de nombreuses salles ouvertes au public, c'est nouveau depuis notre dernière visite.

Retour dans l’ancienne ville et passage à l’hôtel pour un peu de repos. Puis nous repartirons pour dîner.

Second jour à Leh.

Monastère de Hémis.

Konchok nous a donné rendez-vous à 9 heures ce matin. Nous avons passé une bonne nuit de récupération au Hearth and Haven Homestay, hôtel bien situé dans le centre de la vieille ville de Leh, au calme. Un très bon rapport qualité/prix, vraiment je recommande !

Nous retrouvons Angdu, notre chauffeur, et nous partons vers le sud-est visiter le monastère de Hémis.

C'est le parcours classique que l'on fait une fois arrivé à Leh, avant d'entamer des treks, ceci pour s'habituer à l'altitude, 3 500 m tout de même !

Toujours aussi magnifique. Le bâtiment principal du monastère d'Hémis est impressionnant. Nous visitons quelques chapelles, je serais un peu déçu car nous n’avons plus l’autorisation de photographier. Certainement qu’il y a eu des abus et nous en payons le prix.

Nous visitons ensuite le musée du monastère présentant des peintures et statues du VIème siècle pour certaines. Très belle collection, l’espace a été refait depuis notre dernière visite, une belle réussite.

Monastère de Tiksey.

Après Hémis, nous allons au monastère de Thiksey. Il ressemble beaucoup au Potala de Lhassa au Tibet, la demeure des Dalaï Lama.

Il y a moins d’interdiction, nous ferons quelques photos dans les chapelles, bien sûr sans utiliser le flash.

C’est magnifique, cela fait trois fois que je viens et je suis toujours surpris par la beauté, l’authenticité et la spiritualité des lieux.

Monastère de Shey.

Inde Ladakh monastere Shey

Nous finissons nos visites par le monastère de Shey puis irons déjeuner juste en face, en compagnie de Konchok et Angdu, avant de rentrer sur Leh.

Nous y retrouvons nos habitudes entre les deux restaurants que nous fréquentions lors de notre dernier voyage. Situés en hauteur, nous avons une vue imprenable sur la grande place et tout ce qui s'y déroule. Et en fin d'après-midi, c'est toujours autant fréquenté et animé.

Nous y dînerons et les spécialités indiennes y sont succulentes. Goûteuses, parfumées, un régal même si c'est parfois un peu trop pimenté.

Sham Trek.

De Likir à Saspochey.

Premier jour de trek. Angdu nous conduit à Likir, le départ de notre trek. Konchok nous dit qu’on l’appelle aussi le Baby trek car il est assez facile. Nous marcherons un peu plus de 9 km en partant de 3 430 m d’altitude pour arriver à 3 650 m, environ 550 m de D+ en 3h40.

Nous sommes bien fatigués arrivés à la guesthouse de Yangthang. Notre hôte nous prépare un petit repas et du thé au lait pendant que nous nous reposons dans la salle commune. Puis nous allons faire un tour dans le village et les environs pour admirer le paysage.

Le massif derrière le village est tout en granit rose orangé et c’est magnifique avec la lumière de cette fin d'après-midi. Tout autour de nous, les montagnes sont diversement colorées, taillées, érodées. On reste un bon moment à contempler tout ça.

A notre retour, l'épouse de notre hôte est rentrée et on la retrouve assise par terre dans sa cuisine à boire une tasse de thé au lait. Elle a servi à Konchok du thé au beurre avec de la tsempa, farine d'orge grillée. Et tous trois discutent en ladakhi, langue très proche du tibétain.

De Saspochey à Hémis Shukpachan.

Après une bonne nuit d’un sommeil réparateur, nous descendons prendre notre petit déjeuner. Du thé au lait, une omelette et des chapatis accompagnés de beurre et confiture.

Une petite photo de «Famille» avant de partir, puis nous suivons Konchok sur le sentier.

À la sortie du village, des villageois en grande discussion à coté du moulin à prières nous saluent. Ils nous autorisent à les photographier.

Nous commençons par descendre une grande pente très raide jusqu’au pied du village. Cent mètres de descente que nous devrons bien sûr remonter de l'autre côté.

Nous suivons tout d’abord une route toute neuve puis un sentier et c’est là que la remontée devient très physique.

Nous arrivons au col Tsermanchan-La (3 859 m) en ayant marcher un peu plus de trois kilomètres et demi mais gravis 345 m pour 100 m de descente.

Le sentier suit la route et de très nombreux treks disparaissent car les routes les remplacent. En 2014, lors de mon grand trek, très peu de routes existaient.

Nous atteignons le village de Hémis Shukpachan et allons directement nous installer dans la chambre du Homestay. La patronne nous a préparé du thé et un petit repas.

Dans l’après-midi nous allons faire une belle balade dans le village et grimpons jusqu’au Bouddha perché sur une colline en compagnie d'un suisse et sa gamine.

Nous poursuivons la balade jusqu'à un petit bois de genévriers en pleine restructuration pour le faire visiter. Les arbres sont très âgés.

Le village est assez grand et les maisons imposantes. Elles sont toutes de style tibétain, toit plat, fenêtres encadrées de boiseries sculptées. Le toit sert à entreposer fourrage et bouses séchées qui sert de combustible.

Retour à la guesthouse.

Départ de Hémis Shukpachan.

Inde Ladakh Confluence Indus Zanskar

Ce matin, petit déjeuner à 8 heures, puis nous quittons Hémis Shukpachan sous la pluie. Nous ne continuons pas le trek car il pleut.

Nous descendons à pied une partie de la route pour profiter des paysages malgré une petite pluie fine intermittente qui ne nous gênera pas finalement, elle s'arrêtera rapidement après notre départ.
Nous marchons environ une heure avant que notre chauffeur, Angdu, vienne nous récupérer et poursuivre notre route vers Leh.

Nous nous arrêtons au point de vue sur la confluence du fleuve Indus et de la rivière Zanskar. Les eaux de l’une comme de l’autre sont assez chargées et bien troubles.

Nous poursuivons et faisons un détour pour visiter le monastère d’Altis.

C’est un très ancien monastère, certaines parties sont du XIème siècle. Dommage que toute photographie soit interdite, mais c’est pour protéger les peintures et statues ayant plus de mille ans. Un des rares monastère en plaine et pas perché dans la montagne.

Retour à Leh.

Inde Ladakh Monastère de Leh. Vue sur Leh.

Nous arrivons à Leh et c’est chez Konchok que nous logerons pour la nuit. Nous sommes accueillis par sa sœur et sa famille. Repas en famille puis Konchok nous conduit jusqu’au monastère qui domine Leh.

Visite des chapelles puis nous redescendons à pied jusqu’au centre ville pour une bonne bière dans notre bar en terrasse.

Retour à pied chez Konchok pour le reste de la soirée.

Sa sœur nous a préparé des momos, plat traditionnel tibétain et ça nous fait vraiment très plaisir de retrouver ce plat.

Vallée de la Nubra.

Diskit.

Inde Ladakh Monastère de Diskit

Ce matin nous quittons Leh pour aller tout au nord, dans la vallée de la Nubra. La route serpente et monte jusqu’au col de Khardung La à 5 602 m.

Il y a de la circulation, mais pratiquement toutes les voitures vont dans le même sens, seuls les camions ralentissent la circulation.

Au niveau du col, c’est la foire d’empoigne, les véhicules stationnés dans tous les sens, un monde fou qui se photographie devant la stèle du col.

Il n’y a qu’au niveau des stupas dominant le col qu’il n’y a pas grand monde. Et on comprend pourquoi, car grimper les dix mètres depuis la route demande vraiment un terrible effort et j’arrive en haut en état d'asphyxie. 5 602 m, je comprends pourquoi !

Nous repartons, descendons dans la vallée de la Nubra et nous nous dirigeons vers le monastère de Diskit.

Nous passons tout d’abord par la gigantesque statue du Bouddha Couronné. Énormément de monde, essentiellement des indiens. Il y a déjà un superbe panorama de là.

Inde Ladakh Monastère de Diskit

Puis nous allons au monastère de Diskit construit à flanc de falaise.

Nous nous arrêtons en premier au niveau de l'immense Bouddha Maitreya dont nous faisons le tour en compagnie de Konchok.

Puis nous reprenons la route pour monter jusqu'au monastère de Diskit.

Même si nous connaissons déjà les lieux, pour les avoir visités il y a huit ans, c’est toujours aussi somptueux et magique.
Le monastère lui-même, à flanc de falaise, ainsi que le paysage qui nous entoure. Cette immense plaine dominée par les montagnes, le tout à 3 500 m d’altitude, c'est grandiose.

Nous visitons le monastère et ses chapelles et profitons de la vue impressionnante sur la vallée de la Shyok.

La vallée de la rivière Nubra part vers le Nord-Est, mais toute la région est connue sous le nom de la «Vallée de la Nubra».

Inde Ladakh Monastère de Diskit

Hunder.

Inde Ladakh Hunder

Nous partons ensuite dans la région de Hunder pour voir les dunes de sable.

Là aussi c’est un peu la foire avec des centaines de touristes indiens venant faire une promenade à dos de chameau. Nous voyons les «caravanes» partir accompagnées d'un guide.

Mais mis à part le tumulte, la vallée envahie de dunes de sable et entourée de montagnes écrasantes est magnifique.

Le balai des files de chameaux chargés de touristes en incessant, ça défile toute les minutes en se suivant.

Les jeunes chameaux accompagnent leur mère ou restent couchés auprès d'elle.

En plus des balades à dos de chameau, il y a tout un tas d'activité comme le tir à l'arc et d'autres jeux sans oublier les buvettes toutes pleines à craquer.

Nous rejoignons ensuite l’hôtel réservé par Konchok dans le village de Hunder et, après nous être installés, nous allons dans le seul bar de ce petit village servant de l’alcool et donc de la bière.

Les chants s’échappant des minarets des mosquées nous rappellent que nous sommes dans une contrée plutôt musulmane, ceci expliquant cela.
Repas et nuit à l’hôtel.

Turtuk.

Ce matin, nous visitons le village de Turtuk. Nous partons de Hunder et suivons la rivière Shyok qui est très chargée, boueuse et tumultueuse.

La vallée que nous descendons est somptueuse. D’immenses sommets nous surplombent et semblent nous écraser. Parfois la vallée devient très large et la Shyok s’étale comme un lac.

Toute la vallée est désertique, aride, la roche est à nue, sans végétation pour la recouvrir. Parfois un îlot de verdure surgit tel un oasis abritant un village.

Ces îlots de verdure sont toujours situés au débouché d’une petite vallée latérale à la Shyok dont les eaux ont été canalisées pour l'irrigation. Grâce à cette irrigation, des champs pour les cultures et les pâturages sont possibles et leur verdure tranche avec le désert qui les entoure.

De temps en temps, nous demandons à Angdu un arrêt pour faire quelques photos et parfois marcher un moment le long de la route pour mieux profiter du paysage.

Inde Ladakh Turtuk

Nous arrivons à Turtuk où il y a un monde fou, essentiellement des indiens.

Nous nous baladons sur ce plateau verdoyant, le traversant en direction du monastère bouddhiste. Il est vraiment tout au bout de ce village musulman.

Turtuk appartenait au Pakistan jusqu’en 1971, date de la guerre entre l’Inde et le Pakistan. Devenu Ladhaki, un monastère bouddhiste y a été construit.

Nous retournons au centre du village pour nous restaurer. Ensuite nous allons voir la mosquée historique pourvue d’un minaret en bois. Ici, il n'y a plus les sourires que nous rencontrions dans le reste du Ladakh. Les habitants que nous croisons nous ignorent ostensiblement. Nous ne nous éternisons pas.

Nous restons un bon moment coincés par des camions militaires qui essaient de se frayer un passage au milieu du tumulte. La façon de conduire et de se comporter sur la route est assez particulière.

Enfin nous reprenons la route du retour vers Hunder et admirons cette vallée sous un nouvel angle et un nouvel éclairage.

Retour à Leh.

Inde Ladakh Diskit

Ce matin nous quittons Hunder pour retourner à Leh. Auparavant, nous visitons les stupas à la sortie de la ville puis allons au Monastère de Diskit pour faire de nouvelles photos, le soleil étant beaucoup plus présent.

Un arrêt pour marcher un peu en direction du village de Khardung, petite oasis de verdure entourée de montagnes arides.

Un autre arrêt au col de Khardung La. (5 620 ou 5 602 m ???).

Il y a nettement moins de monde qu’à l’aller.

Ensuite un dernier arrêt au village de Gonpa. Nous faisons une petite excursion jusqu’au Bouddha qui domine la vallée puis nous descendons à travers les ruelles et les maisons typiquement tibétaines pour rejoindre Angdu et finir notre après-midi à Leh.

Le soir, dîner dans la famille de Konchok où nous faisons connaissance avec son épouse et son fils. Elle nous cuisinera un excellent repas avec des chapatis fait maison délicieux.

Le lendemain, nous partons pour le lac Pangong à l'est du Ladakh.

Inde Ladakh Diskit

Inde – Retour au Ladakh (2cde partie)

Inde Ladakh lac Pangong
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Retour au Ladakh (2cde partie)

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Le lac Pangong.

Route jusqu'au lac Pangong.

Inde Ladakh Monastère Chemrey

Ce matin, nous partons de Leh pour visiter le lac Pangong et sa région, à l’Est du Ladakh.

Le lac Pangong est une vaste étendue d'eau située en marge du plateau tibétain, entre des massifs montagneux périphériques au Karakoram et à la chaîne du Kailash (Gangdise Shan).

Il se situe à une altitude moyenne d'environ 4 250 m, et est endoréique, ses eaux salées ne trouvent pas d'exutoire pour aboutir à l'océan. C'est un lac fermé.

 

Nous empruntons une route déjà bien connue car elle dessert les Monastères de Hémis, Shey et Thiksey.

Konchok nous montre le monastère de Chemrey perché sur un piton rocheux, et nous décidons que nous nous arrêterons au retour pour le visiter.

Inde Ladakh route pour le lac Pangong, Saki Tukshu

En passant au-dessus du village de Saki Tukshu, la vallée est une oasis de verdure entourée de montagnes arides. Les champs jaunes de colza de démarquent sur le fond vert.

La route monte ensuite jusqu’au col de Chang-La à 5 360 m. Ce n’est pas la cohue comme au Khardung-La même si il y a tout de même du monde.

Nous en profitons pour boire un thé au lait puis repartons. Un arrêt pour déjeuner dans un petit resto au bord de route.

La dernière portion de vallée qui monte jusqu’au lac est superbe. Les roches aux teintes très contrastées bordent la route et dessinent un décors fabuleux.

Encore une fois, nous demandons à Angdu un arrêt pour prendre des photos.

Inde Ladakh route pour le lac Pangong

Man.

Inde Ladakh Lac Pangong

Nous arrivons en vue du lac Pangong, le ciel est malheureusement très chargé, quelques gouttes tombent. Mais déjà le spectacle est magnifique.

Les montagnes qui longent la berge opposée sont d’une incroyable beauté. Des zones à l'ombre et d'autres éclairées accentuent les reliefs, nous sommes accaparés par cette vue magnifique. Des vallées en pente douce jusqu'au lac avec quelques reliefs au milieu, nous sommes scotchés au paysage.

Nous arrivons à Man, petit village, et allons nous installer dans un petit bungalow réservé par Konchok.

Tout le long des rives du lac, il y a énormément de villages de vacances, très prisés des indiens.

La plupart proposent de petits bungalows alignés les uns contre les autres, plus ou moins bien construits. Le confort est assez sommaire pour le notre, nous ne ferons pas les difficiles !

On bénéficie, de la terrasse, d’une superbe vue sur les montagnes de l’autre côté du Lac.

Une fois installés, nous allons nous balader sur les rives du lac avec les magnifiques montagnes en face. Nous partons vers l'entrée de la vallée, puis à l'inverse, vers la fin des rives du village.

Le ciel se dégage peu à peu, un vent froid chasse les nuages et nous profitons de la terrasse de notre bungalow des dernières lueurs du coucher de soleil qui illuminent les sommets.

Ludo repartira se balader dans le village et sur les rives du lac. Je suis mal foutu, certainement un peu fiévreux et je reste tranquille dans le bungalow au chaud.

Second jour à Man.

Nuit difficile, 14°c dans la chambre. J’ai eu beaucoup de mal à me réchauffer malgré les nombreuses couvertures et couette sur le lit, j’ai un bon rhume avec un peu de fièvre.

Nous allons prendre notre petit déjeuner en compagnie de Konchok et Angdu dans la salle de restaurant des bungalows. Puis nous prenons la voiture et allons découvrir le village suivant, Merak.

Nous marchons jusqu’au bord du lac en compagnie de Konchok. Le ciel est assez dégagé, alternance de nuages et de ciel bleu. La surface du lac est d'un bleu intense.

Puis retour à Man, on laissera Ludo qui veut revenir à pied sur le dernier kilomètre et ainsi profiter du paysage, je suis toujours patraque...

Difficultés pour trouver un resto ouvert, ensuite nous nous reposons un peu en ce début d’après-midi. Puis Ludo repart en direction du village de Spangmik admirer la chaîne de montagnes.

N’ayant toujours pas la forme, je reste me reposer au bungalow de Man.

Retour à Leh.

Ce matin, nous quittons notre bungalow de Man, longeons le lac Pangong pour la dernière fois et fixons ces fabuleux paysages sur nos rétines.

Il se dégage de ces panoramas à la fois de la puissance mais aussi de la douceur. Les larges vallées qui descendent en pentes douces vers le lac, les petites collines arrondies en plein milieu, mais aussi les sommets qui dominent le tout recouverts de neige.

Nous passons dans la vallée qui descend vers le village de Sakti avec les mêmes montagnes pleines de couleurs que nous avions vu à l’aller.

le monastère de Chemrey.

Nous allons ensuite visiter le monastère de Chemrey bâti au sommet d'une colline.
Konchok nous guide vers les différentes chapelles, apparemment il connaît vraiment bien ce monastère, empruntant des passages cachés.

Ce monastère est vraiment très beau, authentique et bien moins visité que ceux aux alentours de Leh.

Il appartient à l'ordre monastique Drugpa et a été fondé en 1664 par le Lama Tagsang Raschen.

Le recueil de 29 volumes écrits en lettres d'or et d'argent est très célèbre.

Bien sûr nous ne les verrons pas ainsi que la statue de Padmasambhava haute d'un étage.

Mais nous visitons les diverses chapelles, superbes.

Nous quittons le monastère en marchant jusqu'au pied du monastère où nous avons une superbe vue.

Nous nous arrêtons dans un très bon restaurant pour déjeuner, c’est la surprise de Konchok. Nous ne sommes pas habitués à tant de classe lors de nos visites. Très bon repas dans un cadre magnifique.

Puis nous rentrons à Leh et retrouvons l’hôtel Hearth and Haven Homestay toujours aussi calme.

Soirée en ville. Nous sommes étonnés d’apprendre que c’est un jour sans bière et sans poulet (sans viande) … Nous apprendrons le lendemain que les jours de nouvelle lune, pas de viande et pas d’alcool.

À Leh, les jours sans viande ni alcool correspondent aux jours sacrés du calendrier lunaire tibétain. Généralement les 5e, 8e, 15e (pleine Lune) et 30e (nouvelle Lune) jours de chaque mois tibétain. Durant ces dates, la vente d'alcool et de produits non végétariens est proscrite par respect pour les traditions bouddhistes locales.

Le Zanskar.

Route pour Padum.

Inde Ladakh confluence Indus Zanskar

Ce matin nous quittons Leh et remontons le fleuve Indus jusqu’à la confluence avec la rivière Zanskar.

De là, nous remontons la rivière Zanskar par une succession de gorges avec des vues extraordinaires. Cette route est en grande partie nouvelle et n'existait pas lors de notre dernier voyage. Une partie est toujours en cours d’aménagement ou réparation.

Elle suit la rivière Zanskar dans des gorges parfois très étroites. Les travaux semblent sans fin, car sur certaines portions, le terrain est instable avec des glissements, ou bien les torrents ont tout détruit, ou encore une partie de la falaise s’est éboulée sur la chaussée.

Les vues sont sans arrêt renouvelées, les versants arides montrent les strates géologiques torturées, mises à nue par l’érosion et les éboulements.

Les plissements de la roche sont extraordinaires, les couches sont repliées sur elles-mêmes comme du papier, en tout sens.

Nous demandons à Angdu de fréquents arrêts pour prendre des photos, remonter un peu la route ou la continuer à pied en marchant le nez en l'air pour voir les sommets qui nous entourent et nous écrasent, leurs versants bouleversés par l'érosion.

Nous passons devant une source jaillissant de la paroi rocheuse, la cascade Tsomo associée à une légende. L'eau sort d'un plis de la roche et il y en a plusieurs sur ce versant. Le débit est impressionnant. Beaucoup de touristes indiens s'arrêtent pour voir cette cascade.

C'est une des plus belles routes de montagne que nous ayons fait. Une succession de vues spectaculaires.

Nous arrivons en début d’après-midi à Padum en un peu plus de quatre heures de route. Installation dans le même hôtel que lors de notre dernier séjour il y a huit ans.

La patronne, toujours aussi énergique, nous attribue une jolie chambre toute de bois revêtue. C'est très chaleureux.

Nous allons dans le centre ville nous restaurer, puis nous partons pour visiter le Pibiting Gonpa, un temple dans le village à côté de Padum. Il est en pleine restauration, nous ne pourrons pas entrer dans la chapelle.

Retour à Padum, un peu de repos avant d’aller dîner. Journée bien remplie.

Route vers Phuktal.

Ce matin nous partons revoir le monastère de Phuktal, ce sera la troisième fois pour moi. Nous sommes obligés de changer de chauffeur étant dans la région du Zanskar.

Nous avions eu ce même changement de chauffeur lors de notre précédent voyage. Du coup Angdu nous accompagne pour la visite et s'installe à l'arrière de la voiture.
Je me souviens de cette route que nous avions empruntée lors du grand trek le long de la rivière Zanskar. Je reconnais les monastère et le village où nous avions campés.

Le monastère de Bardan.

Nous nous arrêtons pour visiter le monastère de Bardan, perché sur un piton rocheux.

Des travaux s’y déroulent. Nous suivons Konchok qui nous fait visiter les différentes chapelles.

Le monastère de Muney.

Nous reprenons la route et nous nous arrêtons au monastère de Muney où une grande cérémonie a lieu. C’est l'inauguration d’un nouveau stupa en argent et or, que l'on peut observer dans la chapelle où a lieu la cérémonie. Un des moines suis sur sa liseuse les prières récitées.

Nous avions vu la veille des pick-up chargés du stupa et de fervents pèlerins en costumes traditionnels se diriger vers le monastère depuis Padum. Leurs chants retentissaient dans les rues.

Là encore, Konchok nous fait la visite des lieux. Les chapelles sont parfois bien cachées derrière des rideaux, des portes fermées.

Visite du Monastère de Phuktal.

Nous repartons. Cette route est elle aussi nouvelle, elle n’existait pas lors de notre dernier séjour. Certaines parties sont encore en construction, notamment des ponts.

Nous empruntons une piste nous conduisant à un parking et de là, un sentier nous permet d’atteindre le monastère de Phuktal.

La passerelle qui était en construction est finie, nous l’empruntons pour traverser la rivière. L'ancienne passerelle n'est plus praticable et celle que nous avions empruntée en 2014 a été emportée par une crue de la rivière.

Ludo trépigne d’impatience, mais Angdu a décidé de nous faire du thé au lait. Nous nous installons au début du sentier, près du torrent pour déguster le thé au lait d’Angdu.

Puis nous empruntons le sentier bien raide qui monte jusqu’au monastère.

C’est toujours un grand moment d’émotion lorsqu’au détour du sentier la porte du monastère surgit devant nous.

Nous allons nous installer à l'hostellerie du monastère puis déjeunons. Une bonne heure de repos car il est très tôt dans l’après-midi pour monter au monastère. Ludo ira tout de même explorer les lieux et faire des photos, il ne tenait plus en place.

Nous partons tous ensemble visiter le monastère de Phuktal. La zone est toute en travaux. Un nouveau bâtiment est en construction et le monastère lui-même est en restauration.

Konchok nous dit qu’un des bâtiments s’est effondré et celui adjacent à été détruit pour sécuriser l'ensemble. Du coup il y a un grand vide en plein milieu de l'édifice. Les travaux sont en cours pour le consolider et reconstruire les bâtiments. Des photos prises en 2014 et 2018 permettent de voir l'ampleur des dégâts avec ce grand trou en plein milieu.

Passage par la cuisine, je retrouve le même moine qu'en 2014. Il offre à boire et des friandises aux enfants de passage.
Puis nous visitons les différentes chapelles en montant jusqu’au sommet du monastère, la partie voutée dans la falaise.
Lors de mon trek en 2014, nous avions bu l’eau de la source sacrée qui se trouve tout en haut et au fond de la grotte. Mais la source est de nos jours tarie et la grotte fermée.

Nous redescendons et, après un peu de repos, nous repartons sur le sentier qui grimpe sur le même versant à l'opposé du monastère.

Petite balade pour profiter du paysage, les montagnes aux couleurs rouille et la rivière aux eaux émeraude.

Retour à l'hostellerie, puis nous restons en grand moment à admirer la vue sur le monastère, assis sur la petite esplanade en buvant un thé au lait.

Départ de Phuktal.

Ce matin nous nous levons de bonne heure pour voir le soleil se lever et illuminer Phuktal. Il y a déjà beaucoup d'activités, les ouvriers vont couler la dalle d’étage du nouveau bâtiment.
Nous partons, Ludo et moi, sur le sentier qui mène au monastère. Je ferai quelques photos pendant que Ludo progresse et arrive aux portes du sanctuaire. Il sera invité par les moines à monter tout en haut et leur en sera très reconnaissant.

Nous nous rejoignons à l'hostellerie où nous prendrons notre petit déjeuner en compagnie de Konchok et Angdu. Puis nous quittons les lieux pour redescendre vers le parking après le pont qui franchit la rivière Tsarap aux eaux bleu turquoise.

Angdu garde nos sacs pendant que nous partons sur la route qui longe la rive opposée au Monastère.
Nous avons un nouveau point de vue superbe sur la montagne, la falaise et le monastère qui y est accroché. Nous visitons en même temps le petit village de Darsha aux maisons typiquement tibétaines.

Après de nombreuses photos, nous retournons au parking, Angdu nous a fait un thé au lait avant de prendre la route et rentrer à Padum avec notre nouveau chauffeur.

Stongday.

Arrivés à Padum, nous trouvons un restaurant pour déjeuner, puis nous reprenons la route pour Stongday, petit village avec un monastère tout en haut d’un piton rocheux.

Nous nous installons dans un des bungalows de l’hôtel, puis profitons d'un bon moment de repos car en ce début d'après-midi, il fait très chaud et le soleil est intense.
Puis, en compagnie de Konchok et Angdu, nous montons jusqu’au monastère Stongday gonpa.

La montée est ardue, raide, 246 m de dénivelé. Un bon thé au lait nous est servi par un moine à notre arrivée. Angdu se confectionnera un thé au beurre avec de la stampa, la farine d'orge grillé.

La vue sur les champs du village, les montagnes et la plaine est extraordinaire. Vraiment c’est à couper le souffle surtout en cette fin d’après-midi avec la lumière du soleil déclinant.

Notre vue porte jusqu'à Padum et les sommets enneigés qui dominent la ville. À nos pieds, le damier des champs avec toutes les nuances de vert. Au loin, les rayons de soleil passant au travers des nuages, c'est un super spectacle.

Nous restons un bon moment dans le monastère pour visiter les différentes chapelles guidés par Konchok et boire de nouveau du thé.

Nous redescendons doucement à notre bungalow. Nous dînerons au restaurant de l'hôtel où une fête réunit tout un groupe. Très bon repas où nous dégustons des plats que nous ne connaissions pas encore.
Nuit dans notre bungalow.

Le lendemain, nous partons pour Lamayuru.

Inde – Retour au Ladakh (3ème partie)

Inde Ladakh Kangil
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Retour au Ladakh (3ème partie)

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Lamayuru.

Route pour Lamayuru.

Ci contre quelques cartes sur notre itinéraire de Stongday à Lamayuru par de nouvelles routes.

La route passe en premier par les gorges de la rivière Zanskar, puis nous bifurquons sur une nouvelle route passant par une série de col. Les cols de Chochogori La, puis Kong La, Singe La, Bumiktse La et Sirsir La. (Le suffix «La» signifiant col en Ladakhi).

Nous empruntons ensuite les gorges de la rivière Wanlah pour aboutir à Lamayuru.

Ce matin, chauffeur et guide souhaitent partir tôt, 6h30, car une longue et sinueuse route nous attend.

Nous nous levons et nous préparons en conséquence puis allons les rejoindre au petit déjeuner dans la salle du restaurant de l'homestay.

Ce sera une des plus belles routes que nous ayons fait durant nos voyages, vraiment extraordinaire ! Un enchantement pendant plusieurs heures avec des paysages, formations rocheuses, gorges d'une grande beauté.

Nous commençons par reprendre la route en direction de Leh par les gorges de la rivière Zanskar, puis prenons la route en direction du col Chochogori-La, puis le col de Kong-La et enfin le col de Singe-La à 4 955 m d’altitude. Là, c'est une route nouvelle.

Je suis très ému car en 2014, nous avions fait notre randonnée dans l’autre sens et Singe La était un des premiers cols du trek, 4 955 m tout de même !

Il n’y avait ni ligne électrique, ni route et je me souviens que pour parvenir jusqu’à ce col, il y avait un bel effort à fournir.

Konchok et Angdu en profitent pour tendre une grande guirlande de drapeaux de prières au col de Singe-La.

Les paysages pour parvenir jusqu’à Singe-La sont déjà superbes, mais dès la descente de ce col, nous ne savons plus que regarder tellement tout est magnifique autour de nous.

Les montagnes sont découpées en pics acérés, les strates géologiques pliées en tout sens.

Tout le long des routes que nous avons parcourues durant ce séjour au Ladakh, nous verrons de très nombreux travailleurs occupés à la construction de ponts, de parapets, des routes elles mêmes. On retrouve parmi eux beaucoup d'indien du sud, mais aussi des femmes du Ladakh. Leurs conditions sont précaires, logés dans des campements au milieu de nul part, sous des tentes sans confort. Nous lançons des «Jully jully» lorsque nous les croisons, et eux répondent par «Namasté».

Nous continuons vers le village de Photoskar, passons le col de Sirsir-La à 4 800 m.

Nous passons par Sumdo puis empruntons la route qui traverse les gorges de la rivière Wanlah.

Durant tout le trajet, depuis notre départ, nous demandons régulièrement à Angdu un arrêt pour prendre des photos, avoir le temps de contempler le paysage.

Là, dans les gorges de la Wanlah, nous demandons de pouvoir marcher le long de la route une bonne demi-heure pour profiter pleinement de ce paysage de folie.

Je marche le nez en l’air pour voir les sommets et les arêtes acérées qui nous dominent. La roche est incroyable, des nuances de bordeaux et de vert en couches alternées.

Des parois beiges brillantes, d’autres pratiquement noires.

C’est un délire.

Nous terminerons cette route en arrivant à Lamayuru où Konchok a retenu une chambre dans un Homestay proche du village.

Ludo, jamais fatigué, va se balader dans le village. Malgré de nombreux travaux, toujours autant de maison en ruine.

Un peu de repos, puis nous retrouvons le bar où nous allions avec une vue imprenable sur le monastère.

Nous n’aurons pas un beau coucher de soleil, tant pis.
Retour à l’hôtel, dîner.

Monastère Atitse.

Ce matin Angdu nous accompagne jusqu’au monastère Atitse, à quelques kilomètres de Lamayuru.

Konchok nous fait la visite, les chapelles sont bien restaurées, l’ensemble est très authentique.

Avant de quitter le monastère, nous prenons un thé au lait traditionnel sur la terrasse inférieure.

Pour faire un peu d’exercice, nous demandons à Konchok de redescendre à pied la route jusqu’à la nationale. De beaux paysages, quelques plantes que je n’avais pas encore vues.

Une petite ferme entourée de champs d’orge qui ondulent au vent. Un exercice parfait.

Nous retrouvons Angdu et rentrons à notre Om Homestay pour déjeuner.

Monastère de Lamayuru.

Après un peu de repos, nous partons visiter le monastère de Lamayuru.

Situé sur un piton rocheux, le monastère d’un blanc immaculé, entouré de montagnes arides, est magnifique.

En pleine visite, un orage s'abat et nous nous réfugions dans le local du moulin à prières, puis dans le restaurant du monastère. Nous avions terminé nos visites !

Puis nous quittons le monastère en passant par le village qui est en partie abandonné. Beaucoup de maisons en ruines, ce qui me désole car il n’y a pas eu d’amélioration depuis notre dernier passage, il y a huit ans. Nous verrons quelques travaux au bas du village.

Là c'est Ludo qui nous fait la visite car il a exploré la veille le labyrinthite de ruelles au pied du monastère.

Nous rentrons tranquillement à notre Home Stay, puis allons nous installés sur la terrasse du bar restaurant qui domine le paysage et le monastère.

Nous restons un bon moment, j'en profite pour faire le résumé de notre journée en prenant des photos du monastère au coucher de soleil. Les arrières plans sont éclairés alternativement par les nuages qui passent.

Retour à Leh.

Inde Ladakh monastère Basgo

Nous rentrons à Leh, Angdu a une autre tâche à assurer et c'est Konchok qui prend la relève avec sa voiture.

Sur la route du retour, nous nous arrêtons au monastère de Saspul puis à celui de Basgo situé sur un piton rocheux. Ce dernier est en pleine restauration, de gros travaux sont en cours.

Angdu nous dépose chez Konchok où sa sœur nous accueille.

Konchok et Ludo mettent au point la fin de notre séjour, lorsque nous repasserons par New Delhi, nous envisageons d'aller à Agra et visiter le Taj Mahal mais aussi visiter quelques monuments à Delhi.

Au monastère de Saspul, nous voyons d'immenses statues de Bouddha dans une minuscule chapelle.

Dans le monastère de Basgo nous retrouvons aussi une immense statue .

Il n'y a pas beaucoup de monastère ayant des statues aussi grandes. Cela me rappelle notre visite du Potala à Lhassa où les statues étaient gigantesques.

Yangthang.

Puis nous partons en voiture avec Konchok pour le petit village de Yangthang, qui était l'étape de notre première journée de trek.

Super accueil de notre hôte qui nous reconnaît, du coup nous sommes invités à déjeuner dans la cuisine. Nous apprécions cet honneur.

Après déjeuner, une petite balade dans le village où nous rencontrons plein de personnes très âgées. L'une d'elle nous invite à voir la toute petite chapelle. Une paysanne dans un champ d'orge dépasse à peine de l'océan de verdure et discute tranquillement avec une autre villageoise. Elle nous adresse de grand signe en riant.

Retour à notre Home Stay pour le dîner et la nuit.

Ang.

Inde Ladakh Hemis Shukpachan

Aujourd’hui le mauvais temps s’est installé, mais nous décidons tout de même de faire un bout du trek qui était prévu le troisième jour.

Mais au lieu de partir d’Hémis Shukpachan, Konchok nous transporte jusqu’au col et nous commençons notre trek par une grande descente qui arrive au village de Ang.

Konchok vient à notre rencontre et nous rejoignons sa voiture garée à Ang en trois quart d’heure. Vraiment une courte balade.

Monastère de Tingmosgang.

Inde Ladakh monastère de Tingmosgang

Nous partons ensuite pour visiter le monastère de Tingmosgang, mais tout est fermé. Nous profitons néanmoins d’une superbe vue sur les vallées et les nuages qui recouvrent les sommets.

Nous redescendons par l'autre versant et Konchok me fait découvrir une source au fond d'un long tunnel qui descend bien profond.

De gros dégâts, dues aux orages, sont rapportés dans les infos locales. On passera dans une vallée qui avait été ravagée par un orage l’année passée. Pont détruit, route peu praticable. C'est souvent le cas dans les contrées désertiques, les orages font de gros dégats.

Monastère de Likir.

Nous allons ensuite visiter le monastère de Likir. Visite des chapelles du monastère en compagnie de Konchok qui connaît tous ces lieux comme sa poche.

Puis nous allons à Saspol où nous logeons chez une des sœurs de Konchok.

Resto dans la même localité. Repas typiquement indien avec du tofu et une sauce onctueuse au curry.

Monastère de Ney.

Toujours du mauvais temps ce matin lorsque nous nous réveillions, et les prévisions pour la journée ne sont pas optimistes.

À Saspol, une fête est en pleine préparation. Sur le bord de la route des femmes en costumes sont prêtes pour accueillir une personnalité bouddhiste. Elles se laissent volontiers photographier.

Angdu étant toujours occupé, c'est Konchok qui nous conduit au monastère de Ney et nous le fait visiter.

La construction de ce monastère a été initiée par des américains, puis les fonds ont été épuisés et ce sont les habitants du village qui ont financé la fin des travaux.

C’est donc un monastère assez récent.

Monastères de Stok.

Inde Ladakh monastère de Spituk

Puis nous repartons et traversons l’Indus en direction du monastère de Stok.

En prenant de l’altitude, la vue sur la vallée de Leh est superbe. Nous passons devant le musée de Stock, puis montons jusqu’au monastère de Stok et la statue de Bouddha qui domine tout.

Vue sur les montagnes qui entourent Leh, les pentes envahies par le sable. La piste de l’aéroport et le monastère de Spituk sur son piton rocheux.

Nous voyons aussi l'immense palais de Stock transformé en hôtel luxueux.

Nous rentrons à Leh et Konchok nous accompagne jusqu’à notre hôtel, Hearth and Haven Homestay.

C’est la troisième fois que nous réservons une chambre, le rapport qualité prix est excellent, bien situé dans le centre ville et très calme.

Déjeuner puis quelques achats à Leh en parcourant les rues et ruelles. Dîner dans notre resto habituel en terrasse.

Inde Ladakh Stok Bouddha

Monastère de Spituk.

Ce matin, nous partons visiter le monastère de Spituk proche de l'aéroport.

Puis nous partons voir le Shanti Stupa qui domine Leh. Beaucoup de monde, des pèlerins et des touristes essentiellement indiens.

Pour la dernière journée à Leh, nous retournons au village de Gonpa et ses jolies maisons tibétaines, puis au Palace de Leh sur les hauteurs de la ville.

Et nous atteignons la fin de notre séjour au Ladakh. Le lendemain, c'est Angdu qui nous conduit à l'aéroport car Konchok est parti voir son père très malade.

Fin de séjour au Ladakh.

Inde Ladakh Palace Leh

Nous prenons le vol qui nous ramène à Delhi et, après quelques jours dans la capitale indienne, nous repartons sur la France.

Je survole, avec un pincement au cœur, une dernière fois ces paysages extraordinaires du Ladakh, désertiques, montagneux avec ces oasis de verdure et ces monastères perchés, presque inaccessibles.

Je garde en moi tous les sourires qu'on nous a donné et que nous avons rendus, cet accueil et cette hospitalité que nous avons eu. Les «Julley julley» lorsque nous croisons des ladakhis, le bonjour local.

Encore un grand merci à mon ami et guide Konchok qui nous a accompagnés tout le long de nos voyages et a su nous faire découvrir son pays, le Ladakh, le petit Tibet. Il nous a imprégné tout le long de nos séjours de cette culture bouddhiste pleine de bienveillance et de sagesse. L'accueil dans sa famille a été authentique et chaleureux, nous en sommes très reconnaissants.

Suite à ce troisième voyage au Ladakh, je me dit qu'il reste encore des lieux à découvrir et surtout pouvoir se replonger dans cette culture de paix et sérénité dans un monde où elles manquent tellement.

Inde – Agra – Le Taj Mahal et le Fort Rouge.

Inde Agra Taj Mahal
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Le Taj Mahal.

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Voyage de Delhi à Agra.

Revenant de notre périple au Ladakh, nous repassons par Delhi et en profitons pour effectuer quelques visites. Nous commençons par le Taj Mahal.

Ludovic a commandé auprès de l'agence Sonia Handa de New Delhi un programme incluant le Taj Mahal et le Fort Rouge à Agra et quelques monuments à Delhi.

Après l'atterrissage à l'aéroport international de New Delhi, l'hôtel, que nous avons retenu, nous a envoyé un taxi.

Puis l'agence nous envoie un chauffeur le lendemain pour nous conduire à Agra. Nous parcourons les 230 Km en un peu plus de 4 heures.

Installation à l'hôtel d'Agra et le lendemain un chauffeur, accompagné de notre guide francophone, vient nous prendre à 5h30 pour aller sur le site du Taj Mahal.

Nous commençons donc par visiter le Taj Mahal au lever du soleil en arrivant sur site dès six heures du matin.

Visite du Taj Mahal.

Notre guide commence par nous prendre en photo dès l'entrée avec la Taj Mahal en fond. Puis nous partons ensemble dans le parc et contournant le mausolée par l'Est.

La lumière du lever de soleil illumine la façade, lui donnant une jolie couleur. Il n'y a pas trop de monde, le parc est spacieux.

Notre guide nous dit de se méfier des singes qui volent et mordent.

Je découvre pour la première fois ce fantastique monument d'un blanc éclatant. Ludovic le connaissait déjà lors d'un voyage en Inde plus de quarante ans en arrière.

Il a été entièrement construit en marbre blanc par l'empereur moghol Shâh Jahân en mémoire de son épouse Arjumand Bânu Begam, aussi connue sous le nom de Mumtaz Mahal, qui signifie en persan « lumière du palais ». Elle meurt le 17 juin 1631 en donnant naissance à leur quatorzième enfant.

Histoire du Mausolée.

La construction du mausolée commence en 1631 et s'achève dans sa plus grande partie en 1648. Son époux, mort le 31 janvier 1666, est inhumé auprès d'elle.

Le Taj Mahal est construit sur la rive droite de la rivière Yamuna, parmi les pavillons d'agrément et les jardins des princes et des dignitaires de la Cour d'Agra, alors capitale de l'Empire moghol. L'architecte principal fut Ustad Ahmad Lahauri de Lahore.

Joyau le plus parfait de l'art musulman en Inde, le complexe du Taj Mahal est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1983.

Le Taj Mahal est considéré comme un joyau de l'architecture moghole, un style qui combine les architectures islamique, iranienne, ottomane et indienne.

Les matériaux de construction :

Le marbre blanc est extrait des carrières de Makrana au Rajasthan.

Le jaspe vient du Pendjab, la turquoise et la malachite du Tibet, le lapis-lazuli du Sri Lanka, le corail de la mer Rouge, la cornaline de Perse et du Yémen, l'onyx du Deccan et de Perse, les grenats du Gange et du Bundelkund, l'agate du Yémen et de Jaisalmer, le cristal de roche de l'Himalaya.

En tout, vingt-huit types de pierres fines ou ornementales polychromes ont été utilisés pour composer les motifs de cette marqueterie de pierre incrustés dans le marbre blanc.

Vingt deux passages du Coran, dont quatorze sourates complètes, en calligraphies de pierres noires incrustées dans le marbre blanc.

Nous continuons notre visite par les salles intérieures du mausolée. Les photos sont interdites et des gardes veillent au respect de cette interdiction.

Les salles intérieures sont aussi somptueuses que l'extérieur. La voute du dôme est extraordinaire et les moucharabieh en dentelle de marbre éveillent ma curiosité.

Notre guide nous explique que les véritables tombes sont au-dessous des salles que nous visitons. Là encore, tout est d'un blanc éclatant avec d'extraordinaires sculptures et marqueterie de pierre.

Nous regagnons doucement la sortie en passant par les jardins envahies de singes qu'un gardien essaie de chasser sans grand succès.

Il y a beaucoup plus de monde qu'à notre arrivée. Les lève-tôt sont finalement récompensés par un site moins fréquenté.

Nous retrouvons notre chauffeur qui nous emmène visiter le Fort Rouge d'Agra d'où nous aurons une belle vue sur le Mausolée du Taj Mahal.

Le Fort Rouge d'Agra.

Visite du Fort Rouge d'Agra.

Dans le taxi climatisé, on ne rend pas compte qu'il fait une chaleur terrible à l'extérieur, sauf lorsqu'on en sort. Cette chaleur humide qui nous fait l'impression d'entrer dans une hammam !

Donc nous voici à l'entrée du Fort d'Agra entièrement construit en grès rouge du Rajasthan, cette pierre que nous venons de voir au mausolée du Taj Mahal.

Le fort d'Agra est un fort et une ancienne résidence impériale moghole. Il a été inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1983.

Il servit de résidence principale aux souverains de la dynastie moghole jusqu'en 1638, date à laquelle la capitale fut transférée d'Agra à Delhi.

Histoire du Fort Rouge d'Agra.

Ce n'est que sous le règne de Shah Jahan, que le site prit son aspect actuel. Shah Jahan fit construire le Taj Mahal en mémoire de son épouse, Mumtaz Mahal.

Lorsque Shah Jahan tomba soudainement malade, une sanglante guerre de succession éclata entre ses fils, remportée par Aurangzeb . Ce dernier fit ensuite assigner son père à résidence dans le fort d'Agra.

Dans les galeries d'images, quelques photos montrent le Musamman Burj, où Shah Jahan passa les sept dernières années de sa vie assigné à résidence par son fils et successeur Aurangzeb.

Il pouvait contempler le Taj Mahal juste en face. Le Musamman Burj fut au départ les appartement de Mumtaz Mahal, l'épouse de Shah Jahan.

Nous avons bien chaud lorsque nous ressortons du fort, polo et T-shirt trempés de sueur.

Notre guide nous emmène déjeuner dans un bon restaurant, puis nous rentrons à New Delhi avec notre chauffeur.

En fin d'après-midi, après notre installation à l'hôtel, nous allons boire une bonne bière au Radisson Blu puis trouvons un restaurant en Roof-top pour dîner.

Le lendemain, nous nouveau guide vient pour nous faire visiter Delhi.

Inde – Delhi – Quelques monuments.

Inde Delhi Humayun Tomb
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Visite de quelques monuments à Delhi.

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La Mosquée Jama Masjid.

De retour de notre séjour au Ladakh, nous profitons du passage par Delhi pour visiter quelques monuments importants. Ludovic a commandé auprès de l'agence Sonia Handa de New Delhi un programme incluant le Taj Mahal et le Fort Rouge à Agra et quelques monuments importants à Delhi.

De retour d'Agra, nous partons visiter le vieux Delhi et commençons par la Mosquée Jama Masjid accompagnée d'un guide francophone.

La Mosquée Jama Masjid est l'une des plus grandes mosquées de l'Inde, pouvant accueillir 25 000 personnes.

Construite entre 1644 et 1656 sous le règne de l'empereur moghol Shâh Jahân, elle est revêtue de grès rouge et de marbre blanc.

Ce même empereur ayant fait construire le Taj Mahal.

Le Raj Ghat, mémorial du Mahatma Gandhi.

Nous ne pouvions pas passer à New Delhi sans visiter le Raj Ghat, le mémorial dédié au Mahatma Gandhi.

Cette simple plate forme rectangulaire en marbre noir marque l'endroit exact de la crémation de Gandhi le 31 janvier 1948.

Elle est ornée quotidiennement de fleurs fraîches et porte l'inscription gravée हें राम, « Hē Ram » littéralement « Ô Dieu » qui correspond à ses dernières paroles.

Une flamme éternelle brûle en permanence sous une structure vitrée à l'une de ses extrémités.

Mohandas Karamchand Gandhi, né à Porbandar (Gujarat) le 2 octobre 1869 et mort assassiné à New Delhi le 30 janvier 1948.

La Porte de l'Inde à New Delhi.

La Porte de l'Inde a été construite pour commémorer les soldats indiens, dont ceux de l'Armée des Indes britanniques, morts durant la Première Guerre mondiale et la troisième guerre anglo-afghane en 1919.

Les noms des soldats morts durant ces guerres sont gravés sur les murs.
Depuis 1971, il y brûle l'Amar Jawan Jyoti, la flamme du soldat éternel.
Elle mesure 48 m de haut.

Notre guide nous conduit ensuite au complexe du tombeau d'Humayun. Quelques minutes au frais dans la voiture est très appréciable !

Le mausolée d'Isa Khan Niyazi.

Isa Khan Niyazi était un noble à la cour de Sher Shah Sur. Son mausolée se situe dans le complexe du tombeau d'Humayun.

Cette enceinte comprend son tombeau et une mosquée, tous deux construits de son vivant, entre 1547 et 1548.

Le tombeau octogonal, antérieur de seulement 20 ans au tombeau d'Humayun, présente une ornementation remarquable sous forme de dais, de carreaux vernissés et de treillis.

Le long du côté ouest de l'enceinte, la mosquée, large de trois travées, possède une grande travée centrale en grès rouge et des mihrabs impressionnants.

Jusqu'au début du XXème siècle, un village entier était installé dans l'enceinte.

Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Le complexe du tombeau d'Humayun.

Après notre visite du mausolée d'Isa Khan Niyazi, nous franchissons plusieurs portes avant de pénétrer dans les jardins du complexe du tombeau d'Humayun.
Cet ensemble architectural est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO .

Le bâtiment principal est le tombeau de l'empereur moghol Humayun, mais le site abrite aussi les tombeaux de 150 membres de la famille royale, d'où son surnom de nécropole de la dynastie moghole.

Ce bâtiment marque un tournant majeur dans l'architecture moghole, caractérisée par le style des jardins Charbagh. De tels jardins étaient inédits en Inde et devinrent par la suite partie intégrante de nombreux édifices.

S'inspirant du tombeau de son ancêtre Timur Lang à Samarcande ( Ouzbékistan ), cet édifice a influencé l'architecture des mausolées mogholes ultérieurs en Inde. Cette architecture a atteint son apogée avec le Taj Mahal.

Ce complexe est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO et constitue le premier exemple d' architecture moghole en Inde. On retrouve le même style Charbagh qui inspira plus tard le Taj Mahal.

Sa construction débuta en 1562 sur ordre de la veuve d'Humayun, la bégum Hamida Banu Begum. Il a été construit de grès rouge et de marbre blanc. Ce dernier a été utilisé pour les incrustations, les sols, les grilles des fenêtres, les encadrements de portes et les balcons.
L'imposante coupole principale du tombeau est également recouverte de marbre blanc.

Sous l'étage supportant le tombeau de Humayun, se trouvent 56 chambres, contenant plus de 100 tombeaux familiaux.

On accède au bâtiment principal par deux portes à deux étages de 16 mètres de haut, situées à l'ouest et au sud.

On accède ensuite aux jardins moghols de 12 hectares qui entourent le bâtiment principal. Ils sont aménagés selon le style charbagh avec des bassins, pourvus de fontaines.

Ces jardins sont divisés en quatre sections par des allées et deux canaux centraux. Les quatre jardins ainsi formés sont eux-mêmes subdivisés en quatre sections plus petites par des chemins de pierre, formant un total de 36 sections.

Le Qûtb Minâr.

Nous terminons nos visites par le Qûtb Minâr, le minaret le plus haut en inde, et le troisième au monde. Le site est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Associés au minaret Qûtb Minâr, on trouve la mosquée Quwwat-ul-Islam, l'Alai Minar, le pilier de fer, le tombeau d'Iltutmish et d'autres bâtiments, il constitue un des sites touristiques les plus fréquentés de Delhi.

La construction du minaret commence en 1192 sous Qûtb ud-Dîn Aibak, le premier sultan de Delhi, qui ne construira que le premier niveau. Son successeur, Îltutmish, lui ajoute trois niveaux supplémentaires et, en 1368, Fîrûz Shâh Tughlûq construit le cinquième et dernier étage en y associant du marbre blanc. Il est construit en grès rouge à partir des pierres des temples hindous et jaïns détruits lors des invasions islamiques en Inde.

Le rôle de ce minaret n'est pas vraiment défini. Soit une tour de la victoire, soit un véritable minaret associé à la mosquée.

Le Qûtb Minâr mesure 72,5 m de haut - 80 m à l'origine, son diamètre est de 14,32 mètres à la base et se rétrécit jusqu'à environ 2,75 mètres près du sommet. Il comporte un escalier de 379 marches permettant d'en atteindre le sommet. Depuis des incidents et suicides, l'accès à l'intérieur et au sommet est interdit.

Le complexe du Qûtb Minâr comporte d'autres bâtiments dont :

La mosquée Quwwat ul-Islâm, au nord-est du Minar. C'est la première construite en Inde, utilisant les pierres de 27 temples jaïns et hindous détruits pour la construire. La mosquée est en ruine aujourd'hui mais on peut observés des piliers ornées de motifs floraux et de calligraphies issus de ces temples.

À l'ouest de la mosquée, on trouve les tombeaux d'Iltutmish, d'Alauddin Khilji et de l'Imam Zamin.

On trouve aussi une porte, l'Alai Darwaza, construite en 1310.

Près de la mosquée s'élève le «pilier de fer de Delhi» un pylône remontant au IVème siècle et érigé par le raja gupta Chandragupta II, en l'honneur de Vishnou. Haut de 7,20 m, dont 93 cm sont enterrés, il est composé à 98 % de fer, il a résisté depuis 1 600 ans à la corrosion de l'atmosphère indienne soumise à la mousson.

 

Le site étant situé dans le prolongement de la piste de l'aéroport international de Delhi et les avions passent juste au-dessus du minaret. Le jeu consiste à prendre une photo lors du passage d'un avion.

 

Arrivés au terme de notre visite, nous remercions notre guide puis quittons le site du Qûtb Minâr pour aller directement à l'aéroport international et prendre notre vol direct pour Paris.

Fin des aventures en Inde.

Inde – Flore du Ladakh.

Inde Ladakh botanique
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La Flore du Ladakh.

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Le Ladakh est constitué de quatre massifs montagneux orientés sud‑est/nord‑ouest: les chaînes du Zanskar et du Ladakh séparées par l’Indus, la chaîne du Grand Himalaya au sud, la chaîne du Saser, appartenant à la haute chaîne du Karakorum.

Les conditions climatiques sont extrêmes, avec des températures de + 30 °C en été à ‑ 40 °C en hiver.Peu de pluies (250 mm/an dans le Zanskar, 1 000 mm dans la vallée de l’Indus et le Changthang). La neige abondante.

Sa végétation est de type désert‑steppe de haute altitude ou désert froid. Le couvert végétal est très pauvre en arbres (7 %).
On observe surtout des plantations de peupliers et de saules au niveau de quelques zones humides naturelles ou artificielles.

L’étage supérieur de végétation est constitué de quelques zones de prairies alpines (entre 4 000 et 5 000 m), plus souvent des steppes froides.

La productivité des sols est faible. Les cultures, souvent en terrasse, reposent sur une irrigation communautaire (moins de 1% du territoire est apte aux cultures).

Je propose ici quelques espèces végétales rencontrées lors de nos treks (2014, 2018 et 2026) Bien sûr, n'étant pas botaniste de formation, je présente les espèces qui m'ont marqué soit par leur abondance, soit par leur aspect.

Pour les mordus, j'ai trouvé deux articles sur la flore du Ladakh :

Quelques aspects de la flore et de la végétation du Ladakh et du Zanskar. (Élisabeth Dodinet et Bruno de Foucault)
Flore du Ladakh de Cristian Bravard.  Un site très bien construit, une mine de connaissances en botanique

Meconopsis aculeata. Pavot bleu de l'Himalaya. (Papaveraceae)

Meconopsis aculeata, un des mythiques pavots bleus de l’Himalaya. Rencontré plusieurs fois lors de mes voyages en 2014 et 2018, je ne l'ai pas vu cette année (2026). Certainement que le climat très chaud et sec n'a pas favorisé son développement. C'est assurément une très belle plante.

Acantholimon lycopodioides (Plumbaginaceae)

Le genre Acantholimon regroupe 190 espèces d'Europe et du sud ouest et centre de l'Asie.
Acantholimon lycopodioides forme des coussins denses et épineux. Les feuilles, groupées en petites rosettes, ont 1 à 1,5 cm de long et sont terminée par une pointe aigüe. Les fleurs sont regroupées en épis courts, le calice a 1 cm de long, la corolle est rose pâle. (Christian Bravard)

Ajania gracilis (Asteraceae)

Ajania gracilis est un petit buisson ramifié atteignant 50 cm de hauteur, couvert d'une fine pilosité lui donnant un aspect verdâtre. Les feuilles basales sont flétries lors de la floraison, celles du haut de la tige sont réduites et lobées. Les inflorescence comportent de nombreux capitules de 3 mm de diamètre avec chacun une vingtaine de fleurons tubulaires jaunes. (Christian Bravard)

Capparis spinosa. Capprier (Capparaceae)

Le genre Capparis regroupe 250 espèces des régions tropicales et subtropicales.

Capparis spinosa est très répandue, de la Méditerranée à l’Himalaya. Elle affectionne les milieux secs et rocheux, mais ne se rencontre guère au dessus de 3500 m. C’est une plante rampante, à tige flexueuse munie de 2 petites épines à la base des feuilles. Le bouton floral, accommodé au vinaigre, est la câpre. (Christian Bravard)

On consomme aussi les capprions lorsqu'ils sont encore jeunes et tendres.

Christolea crassifolia (Brassicaceae)

Christolea crassifolia est plutôt une plante rudérale, abondante par place près des villages et dans les pâturages. Les feuilles épaisses, dentées à l’extrémité, sont caractéristiques. (Christian Bravard)

Clematis tibetana (Renonculaceae)

Clématis tibetana est une liane. Les fleurs, de 2 à 5 cm de diamètre, pédonculées, sont groupées en petit nombre à l'aiselle des feuilles ou en position terminale, les 4 sépales sont jaunes ou brun rougeâtre. Cette plante affectionne les zones cultivées et orne les murs de pierre. Clematis orientalis est très voisine mais les fleurs sont jaune pâle. (Christian Bravard)

Codonopsis clematidea (Campanulaceae)

Leontopodium himayanum. L'édelweiss de l'Himalaya (Asteraceae)

Rhodiola himalensis. (Crassulaceae)

Rhodiola fastigiata. (Crassulaceae)

Rhodiola fastigiata est une plante herbacée vivace. Plusieurs tiges non ramifiées sont issues d'un rhizome, elles atteignnent 20 cm de hauteur. Les fleurs sont groupées en inflorescences denses au sommet des tiges. Les pétales sont rouges. (Christian Bravard)

Rosa webbiana. (Rosaceae)

En Europe le genre Rosa présente une très grande complexité, ainsi qu’en Chine où on compte une centaine d’espèces. En Himalaya 5 espèces seulement sont décrites, 3 à fleurs blanches et 2 à fleurs roses.

Rosa webbiana, représentée ici est la plus courante dans l’ouest du massif. Elle forme des buissons très épineux de 2 à 3 m de haut dans des zones sèches et rocailleuses aussi bien près des villages qu’en pleine montagne. (Christian Bravard)

Parfois le parfum précède son apparition. L'air est embaumé de cette douce odeur de rose et c'est encore plus marqué quand il fait bien chaud sans vent, un bonheur !

Arenaria (Eremogone) bryophylla. (Caryophyllaceae)

Arnebia guttata. (Boraginaceae)

Arnebia guttata est une plante annuelle ou vivaces, dont les tiges, dressées ou retombantes, mesurent jusqu'à 30 cm de longueur.Toute la plante est recouverte de poils blancs lesurant jusqu'à 2,5 mm d long. Les feuilles sont allongées, les basales 40 à 70 x 4 à 8 mm, celles des tiges plus petites. Les fleurs sont groupées en cymes terminales, le calice a 5 lobes et mesure 6 à 7 mm (s'allonge à la fructification). La corolle est jaune à orangé, le tube de 8 à 11 mm le limbe de 5 à 6 mm de diamètre. Le fruit a 2 à 3 mm de long. (Christian Bravard)

Lindelofia stylosa. (Boraginaceae)

Anemone rupicola. (Renonculaceae)

Artemisia brevifolia. (Asteraceae)

Bistorta affinis. (Polygonaceae)

Bistorta affinis est une plante est très répandue, surtout dans les zones de pâturage, elle couvre le sol sur de grandes surfaces dont la couleur rose se voit de très loin. (Christian Bravard)

Caragana brevifolia. (Fabaceae)

Corydalis flabellata. (Papaveraceae)

Corydalis flabellata est une plante herbacée vivace avec de nombreuses tiges dressées de 20 à 60 cm de hauteur. Les feuilles basales sont imparipennées avec de 3 à 6 paires de pennes espacées et un paire terminale, les pennes sont charnues et lobées. Les feuilles caulinaires sont plus petites. L'inflorescence est ramifiée, la fleur a un court pedicelle et une petite bractée. La  fleur est jaune, de 12 à 18 mm de long, l'éperon est recourbé vers le bas et renflé à son extrémité. Le fruit est une capsule linéaire de 12 à 20 mm de long. (Christian Bravard)

Corydalis govaniana. (Papaveraceae)

Corydalis govaniana se présente sous forme de touffes de tiges érigées de 15 à 70 cm de hauteur. Les feuilles basales, profondément lobées, étalées au sol, sont aussi longues que les tiges. Les feuilles éventuellement situées sur les tiges sont plus petites. De 10 à 25 fleurs, munies de bractées, sont groupées en racèmes de 5 à 10 cm de long. (Christian Bravard)

Cynanchum acutum. (Apocynaceae)

Dasiphora dryadanthoides. (Rosaceae)

Dasiphora dryadanthoides est un arbrisseau couché très couvrant, avec parfois des tiges dressées. Les feuilles ont 5 ou 7 folioles de 5 mm de long à bords récurvés. Les fleurs sont surtout axillaires, de 1,5 cm de diamètre. (Christian Bravard)

Dracocephalum heterophyllum. (Lamiaceae)

Echinops cornigerus. (Asteraceae)

Echinops cornigerus, plante très épineuse est facilement reconnaissable par sa ressemblance avec Echinops ritro de la région méditerranéenne; les inflorescences sont cependant un peu plus grosses. Elle est très répandue dans l’ouest himalayen, on la rencontre dans les paysages désertiques le long de la vallée de l’Indus et affectionne les éboulis. On ne la retrouve pas en altitude et semble confinée en dessous de 3500 m. (Christian Bravard)

Ephedra intermedia. (Ephedraceae)

Ephedra intermedia se présente en général sous forme de buissons pouvant s'élever jusqu'à 1 m. C'est une plante très variable, en particulier la couleur des tiges peut être gris-bleu ou verte. (Christian Bravard)

Ephedra monosperma. (Ephedraceae)

Epilobium latifolium. (Onagraceae)

Epilobium. latifolium appartient à un groupe d'espèces, à grandes fleurs légèrement zygomorphes, parfois séparées dans le genre Chamerion. On y trouve aussi E. angustifolium, E. fleischeri, E. dodonaei bien connus dans les Alpes. E. latifolium a été observé dans des éboulis, mais aussi sur les moraines recouvrant les glaciers. On trouve aussi Epilobium angustifolium en Himalaya.  (Christian Bravard)

Eriophyton tibeticum. (Lamiaceae)

Eriophyton tibeticum forme de larges touffes dans les zones arides. Les fleurs sont grandes (2,5 cm), la lèvre inférieure de la corolle est trilobée, le lobe médian étant plus long. (Christian Bravard)

Euphorbia tibetica. (Euphorbiaceae)

Euphorbia tibetica est une plante basse ramifiée n'excédant pas 20 cm en hauteur. Les feuilles sont sessiles, atteignant 3 cm de long, entières ou vaguement dentées. Les cyathes ont un court pédoncule, 4 glandes arrondies de couleur sombre. Le fruit est pédonculé, sphérique, de 4 à 5 mm de diamètre. Cette Euphorbe croit dans des régions subdésertiques. (Christian Bravard)

Geranium himalayense. (Geraniaceae)

Geranium himalayense est une plante herbacée vivace, pouvant atteindre 30 cm de hauteur. Les feuilles, 2 à 5 cm, palmées à 5 divisions dentées. Les fleurs sont généralement groupées par 2, les sépales mesurent de 7 à 11 mm avec un mucron de 1 mm, les pétales bleus ou lilas pâle, sont striés de pourpre et longs de 14 à 21 mm. (Christian Bravard)

Physochlaina praealta. (Solanaceae)

Physochlaina praealta est une plante herbacée vivace qui atteint environ 1 m de hauteur. Les feuilles ont environ 10 cm de long et 6 cm de large. Les fleurs ont un calice de 1 cm de long couvert de poils glanduleux, une corolle jaune de 2 à 3 cm de long, des étamines proéminentes et un style qui les dépasse. (Christian Bravard)

Inula obtusifolia. (Asteraceae)

Inula obtusifolia forme de grosses touffes dans les endroits rocailleux, chaque tige mesure de 15 à 30 cm de haut et est terminée par un ou un petit nombre de capitules de 1,5 à 3,5 cm de diamètre. Les fleurons ligulés, de 1 cm de long, sont plus courts que le diamètre du disque. Les feuilles, sessiles, sont rigides et ont 3,5 à 5 cm de long. Tribu des Inuleae. (Christian Bravard)

Lonicera microphylla. (Caprifoliaceae)

Lonicera microphylla forme des buissons de 2 m de hauteur à feuilles caduques. Utilisé comme plante ornementale de jardin.  (Christian Bravard)

Mentha longifolia. (Lamiaceae)

Mentha longifolia est une espèce herbacée d'une extrême variabilité, certaines sources mentionnent une vingtaine de sous espèces. Certaines sous espèces sont parfois considérées comme espèces distinctes. M. longifolia ssp. hymalaiensis (Briq.) Briq. = M. royleana Benth. se rencontre en Afghanistan et dans l'ouest de l'Himalaya.  (Christian Bravard)

Myricaria elegans. (Tamaricaceae)

Myricaria elegans est un buisson atteignant 5 m de hauteur. Les branches et rameaux sont brun rouge. Les feuilles sont sessiles et mesurent 5 à 15 x 2 à 3 mm. Les fleurs sont groupées en racèmes généralement latéraux. La fleur est sur un pedicelle de 2 à 3 mm, les 5 sépales ont 2 mm de long, les 5 pétales sont blancs ou roses de 5 à 6 mm de long, les 10 étamines sont plus courtes que les pétales, l'ovaire a un stigma trilobé. Le fruit est une capsule de 8 mm. Ce buisson se rencontre sur les berges des cours d'eau et des lacs. (Christian Bravard)

En le voyant, on se dit que c'est une espèce proche des tamaris.

Nepeta floccosa. (Lamiaceae)

Nepeta floccosa est abondante au Ladakh au nord de l’Indus dans des stations arides entre 3000 et 4000m. où elle forme des touffes de 20 à 30 cm d’envergure. (Christian Bravard)

Oxytropis tatarica. (Fabaceae)

Pedicularis cheilanthifolia. (Orobanchaceae)

Pedicularis cheilanthifolia est une plante assez répandue dans l’ouest himalayen. La couleur des fleurs serait variable selon les sources, mais nos diverses observations ont montré une certaine constance dans la couleur blanche avec un sommet violacé. Les feuilles forment une rosette basale et sont en verticilles de 4 le long des tiges, qui ont une hauteur de 5 à 30 cm. (Christian Bravard)

Pedicularis longiflora. (Orobanchaceae)

Pedicularis longiflora appartient à la série Longiflorae dont les 21 espèces sont caractérisée par la grande longueur du tube de la corolle, mesurant en général plusieurs cm. P. longiflora est très variable et plusieurs variétés sont distinguées, la variété tubiformis observée ici se rencontre dans les prairies humides ou inondables aux abords de la chaine himalayenne (2700 - 5300 m). (Christian Bravard)

Pedicularis rhinanthoides. (Orobanchaceae)

Pedicularis rhinanthoides est une espèce très variable, tout au moins pour la couleur des fleurs qui comporte du rose violacé et du blanc en proportions variables. Le bec de la lèvre supérieure de la corolle est cependant toujours long et tortueux. (Christian Bravard)

Perovskia abrotanoides. (Lamiaceae)

Le genre Perovskia est inconnu en Europe, il comprend sept espèces toutes asiatiques dont deux himalayennes. Les larges touffes de Perovskia abrotanoides (1 m en moyenne) ressemblent à la Lavande. Très aromatique, un simple contact suffit à dégager une odeur puissante et agréable. Cette espèce se rencontre dans des régions arides jusqu’à 3500 m. mais le plus souvent non loin de zones habitées. (Christian Bravard)

Rheum tibeticum. (Polygonaceae)

Rheum tibeticum possède de grandes feuilles très arrondies, toutes basales, l'inflorescence, petite, n'est pas érigée. (Christian Bravard)

Urtica hyperborea. (Urticaceae)

Urtica hyperborea et rencontrée dans les zones sèches, les éboulis.

Thermopsis inflata. (Fabaceae)

Le genre Thermopsis est essentiellement Nord américain et asiatique, il compte 3 espèces en Himalaya.

Thermopsis inflata se rencontre en altitude sur des pentes rocailleuses. Ses fleurs de 2 cm sont jaunes, mais cette plante est aisément reconnaissable, même en leur absence, par la feuille munie de 3 folioles avec des stipules de même forme et la gousse enflée. (Christian Bravard)

Tanacetum pyrethroides. (Asteraceae)

Tanacetum pyrethroides est une plante vivace aux tiges dressées de 10 à 40 cm de hauteur. Les feuilles basales sont pétiolées; le limbe est couvert de poils laineux blancs, il mesure jusqu'à 8 cm de long et il est divisé en 3 à 8 paires de segments eux mêmes formés de petits segments lancéolés.

Les capitules sont en général solitires de 2,5 à 3,5 cm de diamètre, l'involucre a un diamètre de 1 à 1,4 cm, les fleuron ligulés ont plus de 1 cm de long, les fleuron tubulaires sont terminés par 5 lobes. (Christian Bravard)

Silene conoidea. (Caryophyllaceae)

Ribes orientale. (Saxifragaceae)

Les baies de Ribes orientale ressemblent beaucoup à celle des groseillers de nos jardins, mais celles que nous avons goûté étaient âpres et fades. (Christian Bravard)

Pour ma part, je dirais qu'elles me font penser au baies de cassis. Les feuilles en ont l'odeur en plus fort. Je confirme, les fruits ne sont vraiment pas bon !

Voici mon petit tour d'horizon de la flore du Ladakh. J'ai encore quelques photos de plantes mais, n'ayant pas réussi à les identifier avec assez de certitude, je ne les présente pas. D'autres part notre venue en 2026 au mois de juillet, qui a été sec et chaud, n'a pas favorisé la découverte de spécimens flamboyants. Les deux auteurs que je site en début d'articles sont vraiment des spécialistes accomplis et je vous incite à aller sur leur site pour approfondir vos connaissances en botanique.