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Aït Ben Haddou, Retour dans le Moyen Atlas, Kasbah du Glaoui.

Talamzit

Un printemps en Pays Berbère.

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De Zagora vers Ouarzazate.

Notre trajet de Zagora vers Aït Ben Haddou.

Pour échapper aux tempêtes de sables, nous remontons vers le moyen Atlas. Départ de Zagora pour Aït Ben Haddou dans le moyen Atlas.

Sur notre route, de nombreuses kasbah abandonnées dont nous apprécions l'architecture, mais aussi des paysages désertiques et grandioses.

Nous circulons dans la vallée du Drâa, de nombreuses familles font leur lessive dans la rivière en faisant sécher leurs effets au soleil.

Pour ce trajet de Zagora à Aït Ben Haddou, nous empruntons des routes secondaires qui nous permettent de visiter d'anciennes kasbah et profiter de paysages magnifiques.

Nous commençons par la Kasbah des Caïds à Agdz puis prendrons un guide pour le Ksar de Tamnougalt.

La Kasbah des Caïds est assez récente, elle date des années 1930. Construite en pisé avec la terre environnante, elle s'intègre dans le paysage et semble aussi âgée que les autres.

Puis nous prendrons un guide pour la visite du Ksar de Tamnougalt datant du XVIe siècle. Il nous conduit dans un dédale de couloirs, salles, ruelles. Ce Ksar est toujours habité et une populations de juifs y habitaient avec synagogue, ateliers mais ils sont partis depuis bien longtemps...

La Kasbah des Caïds âgée de 170 ans mais semblant bien plus vieille.

Le Ksar de Tamnougalt du XVIe siècle.

Le Ksar de Tamnougalt du XVIe siècle.

Nous quittons la vallée du Drâa.

Nous quittons la vallée du Drâa et poursuivons vers Ouarzazate que nous dépassons pour nous rendre à Aït Ben Haddou. Nous avons retenu un hôtel qui se révèle très bien situé face au Ksar de Aït Ben Haddou.

La route traverse les paysages désertiques que nous affectionnons et nous nous retrouvons de plus en plus en altitude, les températures baissent de nouveau et nous sortons nos polaires.

Entre Agdz et Ouarzazate.

De Ouarzazate vers Aït Ben Haddou.

Après notre installation "Chez Brahim", nous irons visiter le Ksar Aït Ben Haddou à la lumière de cette fin de journée. Brahim nous fait accompagner par un guide local qui nous donnera moult informations sur ce Ksar.

Bien qu'un peu modifié par des tournages cinématographiques successifs, il garde son aspect de caravansérail almoravide du XIe siècle et est sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Sur la droite en base de la photo, on peut voir un grand portail ainsi qu'un plus petit plus à droite qui ont été construits pour les besoins de plusieurs films (Lawrence d'Arabie, Jésus de Nazareth, Games of Thrones) Ces productions hollywoodiennes ont aussi permis de restaurer, pour ne pas dire reconstruire, une bonne partie du Ksar.

La plupart des habitations sont occupées par des marchands de souvenirs bien que quelques familles y habitent toujours. Nous suivons notre guide qui nous amène jusqu'à l'agadir, le grenier à grain du Ksar qui culmine au sommet de la colline. Nous voyons l'ancienne synagogue ainsi que les kasbah entourées de petites maisons. La lumière de fin du jour est propice aux photos vue du haut car l'exposition est idéale.

Grande boucle jusqu'à Télouet, la Kasbah du Glaoui.

Village proche du Moyen Atlas.

Après le petit déjeuné sur la terrasse de l'hôtel avec pour vue le Ksar Aït Ben Haddou, une visite du village fortifié pour le voir avec une autre exposition puis nous prenons la route pour une grande boucle qui nous conduira jusqu'à la Kasbah Télouet.

La vallée que nous empruntons est magnifique avec les roches aux tons rouge, du clair au très sombre.

Quelques arrêts à Tamedakhte pour une ancienne kasbah et Timal pour des paysages sublimes. Puis nous arrivons à Télouet et sa Kasbah.

Nous arrivons à Télouet et allons visiter la kasbah du Glaoui. Téoulet se situe sur la route des caravanes entre Marrakech et Ouarzazate et est la ville natale de Hadj Thami el Glaoui surnommé le Pacha de Marrakech.

Lorsque nous arrivons, un tournage est en court mais la visite de la Kasbah est possible. De l'extérieur cette kasbah parait en ruine, mais dès que l'on y pénètre, les pièces ont été restaurées et certaines d'entre elles ont conservé leur splendeur. Les toits comportaient une couverture en tuiles vernissées vertes.

Seulement quelques pièces sont meublées et d'autres présentent des mur nus. Mais les parties restaurées sont magnifiques avec des stucs finement ciselés, des zelliges sur les murs, des plafonds en cèdre, c'est vraiment splendide. Cette kasbah, appelée aussi Palais du Glaoui, a été construite entre le XVIIIe et XIXe siècles. Située sur la route des caravanes mais aussi à proximité de mines de sel, les Pachas en ont tiré leur richesse.

L'engagement du Pacha Glaoui avec les français lui vaut une déchéance à l'indépendance et la kasbah est abandonnée et sombre dans l'oubli et la décrépitude.

Après notre visite et un thé, nous reprenons la route  qui serpente entre les sommets enneigés de l'Atlas. Nous terminons notre boucle en rentrant à Aït Ben Haddou que nous irons de nouveau visiter, on ne s'en lasse pas d'une telle splendeur.

Sur les routes de l'Atlas.
Le Ksar d'Aït Ben Haddou.

Grande boucle dans l'Atlas.

Grande boucle dans l'Atlas.

Aujourd'hui, nous partons pour une grande boucle dans l'Atlas. Nous ne sommes pas sûr de passer sur toutes les routes ou pistes et nous partons donc un peu à l'aventure.

Sur la route, nous passons près du complexe solaire d'Ouarzazate, à la pointe de la technologie.

Puis nous poursuivons en direction de l'Atlas aux sommets enneigés.

Le complexe solaire de Ouarzazate comporte trois types technologie.

Une partie de production électrique avec les panneaux solaires photovoltaïques, une autre partie thermique avec production de vapeur à partir de miroirs concaves qui concentrent l'énergie solaire sur des tuyaux horizontaux.

Une troisième partie du parc avec des miroirs qui concentrent les rayons du soleil au sommet d'une tour et chauffent du sel. L'avantage de cette dernière technologie est que le sel fondu peut être stocké et utilisé la nuit pour produite de l'électricité en produisant de la vapeur. Lors de notre passage, les miroirs concentraient les rayons du soleil sur un point décalé par rapport à la tour, d'ou ce petit "nuage blanc" juste à coté.

Cette boucle dans l'Atlas nous sera assez difficile, enfin surtout pour Ludo qui conduit. Nous commençons par une route en travaux sur 60 km. Bon ça roule mais sur une piste souvent défoncée par les travaux.

Nous allons en direction de Demnate et évitons cette ville pour prendre un bon café. Puis nous poursuivons en direction de Tabant.

Tout au long de ce périple, nous voyons les sommets enneigés de l'Atlas et nous sommes dans des vallées proche de 2000 m d'altitude. Les paysages sont splendides, le contraste des roches rouges, ocres, de la végétation dans le fond des vallées et la neige sur les sommets.

Au loin nous voyons une grande barre montagneuse couverte de neige et nous nous demandons où va passer la route. Lorsque nous commençons à gravir cette chaîne couverte de neige, la route fini par être encadrée par les chutes de neige de ces derniers jours et nous nous demandons si la voiture pourra passer.

Nous atteignons un premier col à 2917 m et le paysage est magnifique. Mais dès que nous franchissons le col et passons sur l'autre versant, le paysage est tout simplement féerique.

Au col d'Ighir n'Tissent

Nous sommes subjugués par une telle beauté, on ne s'y attendait vraiment pas. Finalement la tempête de sable dans le sud aura été bénéfique. Mais nous ne sommes pas au bout de nos peines car il reste encore beaucoup de route et l'après-midi est déjà bien avancée.

Nous poursuivons donc la route qui descend vertigineusement dans la vallée puis elle remonte vers une autre chaîne enneigée.

Une fois redescendus, nous remontons une nouvelle chaîne de montagnes et passons par un col à 2947 m et l'autre versant, bien que différent, est magnifique.

Nous avons la chance de passer ces deux cols en fin de journée et que ces deux vallées soient orientées est-ouest avec une jolie lumière de fin de journée qui donne ces tons chauds aux photos.

Nous poursuivons notre route et aboutissons dans une petite village à la nuit tombée. Nous suivons la direction "Ouarzazate" mais à un moment nous ratons la route et emprunterons une mauvaise piste caillouteuse sur plus de 45 km. Heureusement la route devient plus carrossable lorsque nous atteignons des villages.

Un message à l'hôtel pour les avertir que nous arriverons très tard et qu'ils nous gardent de quoi dîner. Nous arriverons tard à Ouarzazate puis direction Fint où se trouve notre hôtel dans une palmeraie.

Finalement, notre boucle dans l'Atlas aura duré plus de 13 heures et nous aurons parcouru 481 km. Ludo arrivera éreinté de ce périple !

Ouarzazate.

La Kasbah de Ouarzazate.

Après notre nuit dans la palmeraie de Fint, nous retournons à Ouarzazate pour rendre notre véhicule.

Nous en profitons pour visiter la Kasbah Taourirt de Ouarzazate, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO et très bien restaurée.

Au final, nous aurons parcouru 2112 Km lors de ce séjour au Maroc. Les routes étaient relativement en bon état et nous n'avons pas vu beaucoup de déchets traîner dans les bas-côté, bien moins de chez nous dans le sud de la France ! Les villes et villages traversés toujours très bien entretenus et propres.

L'accueil des marocains a toujours été chaleureux et les marchands de souvenirs ne nous ont jamais harcelé, parfois un peu insistants. Les hôtels toujours confortables, propres et décorés avec gout.

Nous avons senti une détresse car cela fait bientôt deux ans que le tourisme est interrompu par la crise sanitaire du COVID et les revenus du tourisme font vivre beaucoup de monde.

Nous aurons vu le Maroc profond, celui des nomades et paysans qui vivent des ressources de leurs terres et les sécheresses successives rendent leur vie bien difficile. Mais ils gardent le sourire et nous accueillent chaleureusement en proposant un thé.

Belle expérience !

Notre trajet cumulé au Maroc.

Errachidia Meski Rissani Merzouga Zouala Zagora

Merzouga

Un printemps en Pays Berbère.

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En direction de Rich.

Trajet de Tighir à Zouala.

Nous partons en direction de l'Est avec comme objectif le désert à la frontière Algérienne.

Nous quittons la palmeraie de Tinghir et retrouvons les paysages désertiques en reprenant la route pour Tamtetoucht que nous poursuivons au-delà.

En prenant de petites routes (ou pistes) nous traversons le Maroc profond, visitons de petits villages typiques et visitons d'anciennes kasbah en ruines ou plus ou moins restaurées. Nous rencontrons très peu, pour ne pas dire aucun touriste.

Plateau désertique du Maroc profond.

Circulant sur un grand plateau d'altitude (1 500 à 1 800 m) le désert a repris ses droits et rares sont les zones de verdures. C'est lorsque nous redescendons dans l'étroites vallées que les oueds (rivières) apportent l'eau nécessaires aux cultures. Sinon, seules des chèvres et brebis trouvent de quoi se nourrir avec cette maigre végétation.

Difficile de photographier les femmes qui généralement se cachent ou nous invectivent pour nous signaler leur refus. Les chèvres ne se plaignent pas !

Nous croisons des nomades avec un âne chargé de branchages pour le feu et le bétail.

De Rich à Zouala.

Un arrêt à Rich pour prendre un thé et faire quelques achats. Nous voyons des cigognes sur le minaret d'une des mosquées de la ville. C'est la première fois qu'il y en a autant sur un seul minaret. Il faut dire que sur celui-ci, elles ont beaucoup de place. C'est la saison des amours et de leur reproduction.

Nous continuons notre route en allant vers le sud. Nous avons comme objectif les dunes de sable de Zouala.

Peu après Rich, notre route prend la direction du sud vers Errachidia.

En route, nous voyons cette ancienne kasbah en ruine. Nous continuons en passant par Errachidia et progressons vers le sud.

Nous nous arrêtons à Meski pour voir la "Source Bleue". Quelle déception ! Dans un parc quasiment abandonné, un jeune guide nous conduit voir une sorte de piscine avec un peu d'eau au fond et quelques poissons. La grotte où devrait sortir l'eau n'est plus que l'ombre d'elle même. Le guide nous expliquera qu'à cause de la sécheresse, les agriculteurs pompent dans la nappe phréatique qui baisse et n'alimente plus la source. Ne faites pas ce détour, c'est franchement moche.

Nous circulons sur un vaste plateau désertique et au détour d'un virage, la palmeraie nous apparaît en contre-bas. Cette palmeraie serpente au grès du parcours de l'oued Ziz sur des dizaines de kilomètres. Nous descendons et trouvons une guesthouse bien sympathique. Nous nous installons et partons visiter une partie de cette grande palmeraie et leur village. L'accueil dans les villages est mitigé et la circulation dans les étroites ruelles est problématique.

La palmeraie de Zouala.

De Zouala à Merzouga.

Désert et dunes à Merzouga.
Notre trajet jusqu'à Merzouga et les dunes.

De Zouala, nous reprenons notre route vers le sud et finissons par atteindre Merzouga aux portes du désert. Nous essayons de faire quelques photos des dunes et nous sommes accostés par le patron d'un hôtel que nous suivons. Cela tombe bien car nous n'avions rien retenu.

Nous nous retrouvons donc à la lisière du désert dans un hôtel confortable pour la nuit. Lors de notre arrivée, le vent se levait et deux heures plus tard il souffle bien fort soulevant des nuages de poussière qui limite la visibilité. Je ne baverais par cette tempête et passerais la fin de l'après-midi à lire dans notre chambre.

Ludo ira explorer les ruelles de Merzouga ainsi que le début du désert, mais il ne fera que peu de photos car trop de poussière.

De Merzouga à Zagora.

Le désert aux portes des habitations.
Notre trajet de Merzouga à Zagora.

Ce matin le vent est tombé et l'atmosphère est redevenue limpide, mais notre hôtelier nous dira que le vent va de nouveau se lever et nous le constaterons quelques heures plu tard en quittant Merzouga.

Du coup notre programme est perturbé, chamboulé et nous devons trouver un nouvel itinéraire. Nous décidons de remonter dans les montagnes car nous aurons froid mais le temps sera plus clément. Nous irons dans un premier temps à Zagora.

Nous repassons par Rissani où nous nous arrêtons pour visiter le mausolée mais il est fermé pour cause de COVID. Nous allons un peu plus loin pour visiter un Ksar (village fortifié) le Ksar Ouled Abdelhalim.

Le Ksar Ouled Abdelhalim présente de jolies pièces assez bien conservées mais l'ensemble mériterait une bonne restauration. Nous n'aurons pas accès aux parties habitées. Nous irons aussi visiter le Ksar El Faidha où se trouve une résidence royale mais en restauration et donc fermée.

Poursuite de notre itinéraire en direction de Zagora. Nous suivons une grande chaîne de montagne entourée d'une paysage désertique où on ne verra que quelques dromadaires. Une partie de ce paysage ressemble à de la savane avec des acacias disséminés.

Nous arrivons à Zagora où nous avons retenu une chambre dans un riad de la palmeraie.

Une fois installé dans le Riad Soleil du Monde, on nous propose d'aller visiter une ancienne kasbah qui comprend un quartier juif dont les occupants sont partis depuis plusieurs années. La synagogue a été transformée en mosquée ...

Repas au riad en terrasse, les températures sont nettement plus douces. Nous dînerons d'un éternel tajine au poulet.

Le lendemain, nous repartons en direction de Ouarzazate puis de nouveau dans les montagnes.

Boumalne, gorges de Dadès et de Todra

Boumalne Dadès

Un printemps en Pays Berbère.

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Première étape, Boumalne.

Panorama de la Kasbah D'Idis à Aït Youl.
Notre trajet de Ouarzazate à Boumalne.

Après nos 3 jours de trek dans le Saghro, nous retournons à Ouarzazate où nous récupérons notre véhicule et partons en direction de Boumalne. Nous trouverons un hôtel très sympathique et surtout très bien situé avec une vue panoramique extraordinaire !

De la terrasse de cet hôtel, La Kasbah D'Idis, nous avons cette vue superbe qui va jusqu'à l'Atlas enneigé (Vue au-dessus).

Arrivés en fin d'après-midi, nous irons nous balader au pied de cet hôtel pour voir les cultures verdoyantes de cette vallée ainsi que quelques anciennes kasbah tombant en ruines.

Nous sommes étonnés des températures très fraîches pour ne pas dire glaciales, mais nous sommes en altitude et le printemps ne fait que commencer.

Les Gorges de Dadès et les Doigts de singes de Tamellalt.

Trajet pour les Gorges de Dadès puis nous irons jusqu'au bout de la route.

Le lendemain, nous partons pour les Gorges de Dadès. L'avant-veille il a neigé sur le moyen Atlas et nous voyons les sommets saupoudrés de blanc.

Nous arrivons au niveau des gorges de Dadès. Cette impressionnante gorge, très étroite, encaissée, est vraiment spectaculaire. Nous la traversons à pied le nez en l'air pour nous rendre compte du côté insensé de ce canyon si étroit. La petite rivière y coule paisiblement.

Nous continuons la piste au-delà de Immi Ouarg puis prenons la seconde jusqu'à Aït Ounebgui où nous prendrons un thé berbère. Un jeune étudiant nous expliquera que le gouvernement à donner des plans de pommiers et que toute la région cultive ce fruit. Un barrage hydraulique est en construction, l'eau est un gros problème au Maroc car il y a très souvent des longues périodes de sécheresse. Tout au long du séjour, les marocains attendaient la pluie.

Nous reprenons la route dans l'autre sens pour redescendre.

Plateau désertique et vallée cultivée, sommets enneigés.

Un arrêt à Aït Ouglif pour voir les "Doigts de Singes", formation étonnante d'érosion du fameux conglomérat (ou pudding). C'est très beau avec les anciennes Kashbah en ruines du même coloris, ton sur ton qui tranche de la végétation.

Nous rencontrerons vraiment beaucoup de kasbah en ruine. On nous expliquera que cet habitat n'était plus vraiment fonctionnel et que les villageois ont rebâti leur maison plus loin laissant l'ancienne peu à peu se dégrader. Elles sont construites en pisé, donc en terre cru ce qui les rendent particulièrement fragiles même si il pleut rarement, les pluies diluviennes dégradent les murs et toits.

Cette roche est particulièrement torturée à en voir les strates pliées. Dans le Saghro, on retrouve des strates géologiques très anciennes, plusieurs millions d'années..

Toujours des kasbah en ruines qui se confondent dans le paysage.

Les gorges du Todra.

Notre trajet d'Aït Ibrirem à Tamtatoucht et hôtel à Tinghir.

Aujourd'hui, nous visiterons les gorges du Todra et ferons une jolie randonnée sur les hauteurs du massif permettant de voir la ville de Tinghir et son immense palmeraie.

Nous finirons notre journée dans un bel hôtel en bordure de la palmeraie.

Nous commençons donc par visiter ces fameuses gorges et nous ne serons pas déçus car elles sont encore plus spectaculaires que celles de Dadès. Elles sont formées par une grande faille de 300 m creusant un ravin dans le massif calcaire.

Nous rencontrons sur notre route des canaux partant d'oued (rivière) pour alimenter les villages et leurs cultures en eau. Ce système d'irrigation est ancestral, le canal principal dessert de très nombreuses parcelles et c'est une personne désignée qui s'occupe du partage de l'eau, ressource primordiale, source de bien des querelles et batailles.

La route serpente dans les gorges de Todra.
Une jolie randonnée qui contourne les gorges de Todra.

Belle randonnée autour des gorges du Todra en les contournant. Nous marcherons 11 km avec plus de 600 m de dénivelé positif et un passage à 1953 m d'altitude. Nous retournerons à notre point de départ en passant par les gorges du Todra à pied.

Cette randonnée sur le plateau qui surplombe les gorges nous permettra de voir Tinghir et sa palmeraie. Nous continuons la route jusqu'à Tamtetoucht où nous prendrons un thé berbère.

Nous trouvons un hôtel en bordure de la palmeraie. La Palmeraie Guesthouse, très bel hôtel à la décoration typiquement berbère et à l'accueil chaleureux, je recommande.

Trois jours de randonnée dans le Djebel Saghro.

Djebel Saghro

Randonnée dans le Djebel Saghro

ⵜⴰⵏⵢⵓⴷⴷⵓⵜ ⴳ ⵉⴷⵓⵔⴰⵔ ⵏ ⵚⴰⵖⵔⵓ

Arrivée au Maroc et transfert à N'Kob.

Mimou nous accueille à Berber Nomad Kasbah.

Dès notre arrivée à Ouarzazate, un taxi envoyé par l'hôtel nous conduit à N'Kob où nous logerons à la Berber Nomad Kasbah. Mimoun nous accueille et nous visitons la petite ville de N Kob et ses nombreuses kasbah.

Le soir, notre guide Hamou, vient pour mettre au point l'itinéraire que nous suivrons et voir avec lui ce que nous devons emporter pour trois jours. Le matin, nous partons pour notre point de départ où nous attendent Zaid et Ahmed, le cuisinier et son aide de camp ainsi que leur deux mules pour porter matériel et bagages.

Le soleil brille, il fait très beau en cette fin du mois de mars mais la température est très fraîche.

 

Nous sommes accueillis par ⴰⵎⴰⴷⴰⵏ ⴰⵎⴰⵣⵉⵖ (Le peuple Berbère).

Premier jour de trek.

Nous commençons notre trek conduits par Hamou tandis que nos aides, Zaid et Ahmed, partent de leur coté avec les mules.

Nous cheminons dans le lit d'une petite rivière que nous remontons à travers de belles gorges. Puis nous débouchons sur des cultures et les aiguilles du Saghro nous apparaissent au loin.

C'est le début du printemps dans le Saghro et les cultures d'orge, de luzerne verdissent le paysage. Les amandiers ne sont plus en fleur mais déjà les embryons d'amande sont présents et le reste des arbres présentent des feuilles naissantes donnant au paysage une douceur réconfortante. Îlots de verdure cernés par l'aridité des montagnes environnantes.

Hamou, notre guide au Maroc dans le Djébel Saghro.

Nous rejoignons Zaid et Ahmed qui  préparent le repas et installent la natte sur laquelle nous le prendrons. Notre cuisinier nous préparera une salade de crudité et un  tajine. Malgré la précarité de l'installation, nous ferons un bon repas équilibré et savoureux.

Nous repartons et grimpons toujours en direction du col en passant sous une grande falaise. Arrivé au col à 2200 m, nous redescendons en direction de notre campement à 1 700 m d'altitude, l'équipe logistique étant déjà arrivée et prépare le repas du soir.

La redescente du col est fabuleuse avec un panorama fantastique sous une lumière de fin de journée qui met en valeur le grès rouge des falaises.

Nous arrivons à notre campement en fin d'après-midi. Plus de 7 heures de randonnée, 18 km de parcourus avec plus de 700 m de dénivelé positif ... Belle balade !

Mais Hamou a su nous ménager, bon rythme, poses régulières et nos discussions sur la faune, la flore, les minéraux vraiment inintéressantes, un bon guide connaissant bien le Saghhro, sa région natale.

A notre arrivée au campement, le repas était en préparation, le thé nous attendait sous une tente pour nous abriter du vent mais aussi de la fraîcheur pour ne pas dire du froid. Nous montons notre tente et installons le couchage. Repas copieux et délicieux. De nouveau un thé en fin de repas. Nuit de repos dans un silence absolu car bien loin de tout village ou ville. Ciel limpide et très étoilé, pas de pollution  lumineuse, des myriades d'étoiles, merveilleux !

Second jour de trek.

Nous traversons de somptueux paysages.
Le matin au petit déjeuner.

Après une nuit de repos, nous prenons notre petit-déjeuner entourés d'un somptueux paysage. Comme pour les repas de midi et du soir, nous ne manquons vraiment de rien. Grosses crêpes, café, vache-qui-rit, confitures... Nous prenons des forces pour la suite du trek.

Nous rangeons nos affaires, refaisons nos sacs, démontons notre tente et nous nous mettons en route. Nous croisons un campement de nomades et leur troupeau de chèvres.

De notre campement, nous remontons sur un plateau pour changer de vallée.

Chemin faisant, j'observe les pierres et le Saghro est un paradis pour un géologue en herbes que je suis. Les terrains sont très âgés, entre 400 et 350 millions d'années. On y observe de beaux cristaux de cristal de roche mais aussi des nodules dont l'intérieur est rempli de cristaux ou du poudre noire très fine.

Bien que claire semée, nous sommes au printemps et de nombreuses plantes sont en fleur et ce sont adaptées à ce climat aride. Bien que la température oscille entre 6°c le matin et un peu moins de 20°c dans la journée, Hamou me dira qu'en plein été, elles atteignent facilement 40° à 45°c

Nous traversons de somptueux paysages.

Nous finissons par arriver au campement du déjeuner déjà aménagé par notre équipe logistique. A l'ombre des beaux amandiers, nous prenons notre repas au bord d'un champ d'orge. Un peu de repos puis nous repartons en suivant le cours d'une petite rivière.

Nous croisons Zaid et Ahmed sur leur mules qui se dirigent vers le campement du soir que nous atteignons en fin d'après midi.

Nous traversons de somptueux paysages.

Notre second campement est proche d'un petit village et les enfants viennent curieux d'avoir la visite d'étrangers.

Confection d'un pain à la berbère.

Zaid et Ahmed préparent déjà le repas du soir et nous assistons à la fabrication de pain cuit à la berbère sur des pierres chaudes.

Composé de farine de blé, de maïs et de semoule, Zaid pétrit énergiquement la pâte et la laisse reposer pendant qu'il prépare le foyer pour la cuisson.

Des pierres sont bien rangées, un feu est allumé dessus pour les chauffer. Puis débarrassées de la cendre, Zaid étale le pâton dessus. Avec des branches de palmier il faire cuire le dessus du pâton pour y déposer des graviers afin qu'ils n'y collent pas. Puis un feu est allumé au-dessus pour cuire le pain.

Une fois cuit, les graviers sont enlevés, la cendre balayée et le pain retiré.

Nous passons à table !

Lors de cette seconde journée de trek, nous aurons parcouru 18,8 km en 5 heures environ et nous sommes passés de 1840 m à 1 302 m d'altitude. Petite journée !

Troisième jour de trek.

Aiguilles dans le Djebel Saghro.

Après le petit déjeuner, nous reprenons notre route après avoir plié nos affaires, fait nos sacs, rangé la tente. En chemin nous rencontrons un jeune garçon qui vend de petites décorations en laine colorée, j'en ai déjà achetées plusieurs pour ma sacoche photo.

Nous empruntons le lit de la rivière avant de monter vers un plateau. De fabuleuses aiguilles rocheuses commencent à apparaître. Nous cheminons jusqu'à un camp de nomades perdu dans une immensité entourés de barres d'aiguilles magnifiques.

Hamou discute avec les femmes et nous sommes invités à boire un thé. Le mari est parti avec un fils pour travailler aux champs et les femmes s'occupent des chèvres et brebis mais aussi du linge.

Quelques photos durant la préparation du thé et j' hallucine, leur petite maison en pierres sèches est au centre d'un cirque d'aiguilles en demi cercle ouvert sur une vallée immense !

C'est la "Petite Maison dans la prairie" façon berbère, ici c'est désertique, c'est minéral, c'est vrai.

Et à la fois aussi très terrifiant de ce dire que cette famille vit ici dans un froid glacial, neige en hivers, une canicule durant tout l'été ( jusqu'à 45°c) Les femmes vont parfois loin et bas pour trouver de l'eau.

La vie doit être bien rude dans ce paradis visuel.

Un petit billet pour remercier la famille et nous repartons en direction de la grande vallée. Tout le long de ce trek, j'ai souvent le regard qui observe les pierres et terrains que nous rencontrons et je ne suis pas déçu par ce que je vois. Des granites très particuliers, des roches avec des géodes incluses, un régal !

Sur le plateau, un camp de nomades dans un paysage fabuleux.

Durant le trajet, on peu observer une immense faille où on voit bien son trajet rectiligne qui remonte la pente et ce n'est donc pas la trace de l'érosion hydrique mais bien une faille tectonique.

Des photos avec Hamou, des enclos pour bétails et bien sûr des aiguilles. Ici la pierre est d'un beau ton saumon, jaunâtre et est constituée d'un pudding (ou conglomérat) avec de gros galets inclus dans une gangue.

Nous arrivons en vue du campement du déjeuner. Zaid et Ahmed ont déjà tout préparé et lorsque nous arrivons, on nous sert un thé berbère à la menthe accompagné de cacahuètes. A la fin du repas, nous remercions et disons au-revoir à Ahmed qui rentre chez lui. Puis nous reprenons le sentier de retour.

Aiguilles dans le Djebel Saghro.

Nous finissons notre trek au même point de départ. Nous remercions Zaid et rentrons à notre hôtel en voiture.

Lors de cette troisième étape, nous avons marché 18,8 km en 5 heures en passant de 1703 m à 1380 m d'altitude. Le total de notre trek en 3 jours, 53 km. Assez content de cette merveilleuse balade dans le Saghro.

Arrivés à notre hôtel, Minoum nous dit que nous sommes invités dans la famille du propriétaire de l'hôtel pour déguster un couscous en compagnie de 5 autres clients de l’hôtel. Ambiance bon enfant, les discussions vont bons train et nous comprenons bien qu'ici nous sommes en territoire berbère et non pas arabe.

3 jours de trek, 53 Km de parcourus.

Ainsi se terminent notre séjour à N'Kob et nos trois jours de trek. Un accueil chaleureux et des paysages de folies, nous qui aimons particulièrement les contrées désertiques, ces montagnes sans végétation où la Terre est à nu et expose ses merveilles.

Le lendemain, nous repartons pour Ouarzazate et nous récupérons notre véhicule de location pour de nouvelles aventures.

Je vous invite à visionner l'autre site, celui des photos, où il y a plus de photos ainsi que des commentaires sur notre voyage au Maroc.

Konchok, guide in Ladakh and Zanskar

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Konchok, guide in Ladakh and Zanskar

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Jully, jully.

I am a guide in Ladakh and Zanskar and I would like to introduce you to my wonderful country nestled in the Himalayan mountains.

I can organize for you stays for individual groups or companies.

These trips can be done by jeep safari or trek. I also organize discovery stays on mountain bikes.

Go to my contact page where you will find my contact information.

Phone: +919 419 871 036   or   +919 622 970 072

Visit my contact page to find out about my guide activities and the programs of my treks and discoveries in Ladakh.

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Hammou, guide marocain dans le Djebel Saghro.

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Hammou, guide marocain dans le Djebel Saghro.

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Hamou, notre guide au Maroc dans le Djébel Saghro.

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Bonjour,

Je m'appelle Hammou Maarir et je suis guide dans le Djébel Saghro.
J'organise des treks sur plusieurs jours dans les montagnes du Saghro mais aussi dans le désert.
Avec mon équipe, nous assurons le transport des équipements et des bagages de nos trekkeurs et organisons les campements à chaque étape.

N'hésitez pas à me contacter pour organiser votre trek en m'indiquant la région que vous souhaitez visiter. Je vous enverrai un devis pour la prestation.

Venez découvrir les paysages fantastiques du Saghro !

Je parle français, anglais et espagnol.

Cordialement,

Hammou.

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Hello,

My name is Hammou Maarir and I am a guide in the Djébel Saghro.
I organize treks over several days in the mountains of Saghro but also in the desert.
With my team, we ensure the transport of the equipment and the luggage of our trekkers and organize the camps at each stage.

Do not hesitate to contact me to organize your trek by indicating the region you wish to visit. I will send you a quote for the service.

Come and discover the fantastic landscapes of Saghro!

I speak French, English and Spanish.

Sincerely,

Hammou.

Spain Flag

Hola,

Me llamo Hammou Maarir y soy guía en el Djébel Saghro.
Organizo excursiones de varios días en las montañas de Saghro, pero también en el desierto.
Con mi equipo, transportamos el equipo y el equipaje de nuestros excursionistas y organizamos los campamentos en cada etapa.

No dude en ponerse en contacto conmigo para organizar su excursión indicando la región que desea visitar. Le enviaré un presupuesto para el servicio.

¡Ven y descubre los fantásticos paisajes de Saghro!

Hablo francés, inglés y español.

Sinceramente,

Hammou.

Coordonnées

Contact information

Información del contacto

 

HAMMOU MAARIR

Bp / 67 Nkob Zagora

Tel: +212 673 519 435

e-mail: azoul.hamou@gmail.com

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