Costa Rica – Les volcans Arénal, Poas, Turrialba, Irazu.

Costa Rica, le volcan Poas.

Le Costa Rica.

Le volcan Arenal.

Vue sur le volcan Arenal.

C'est en 2010 que je fais ce voyage au Costa Rica avec l'agence Aventure &Volcans. Je retrouve avec plaisir Josette que j'avais rencontrée lors de notre expédition au Kamchatka de 2006. Nous sommes un petit groupe accompagné par Tanguy de Saint-Cyr et son épouse de l'agence locale.

Le Costa Rica est riche en volcans mais aussi est très visité pour sa flore et sa faune bien préservée, mais c'est bien pour les volcans que nous ici.

Situé sur l'isthme centraméricain, le Costa Rica est bordé à l'est par la mer des Caraïbes et à l'ouest par le Pacifique et est en zone tropicale.

Nous commençons nos visites par le volcan Arénal.

Vue sur le volcan Arenal. La pluie n'est pas loin !

Arrivés fin octobre, nous sommes au début de la saison des pluies et nous serons contrariés dans nos visites sur les volcans car en plein dans les nuages et sans visibilité.

J'ai mis très longtemps avant d'ajouter le Costa Rica à mon site des photos de voyages car pas assez de belles vues sur les volcans. Des fleurs, des animaux mais pas de cratère.

Le volcan Arénal avait fait une belle explosion le jour de notre arrivée. Nous tournerons tout autour dans l'espoir de voir une autre explosion et resterons en observation à la tombée de la nuit espérant voir les éboulements incandescents issus du dôme de lave à son sommet.

Lors de la croissance du dôme, une partie de la lave se détache et forme des éboulis incandescents que l'on peut voir descendre du sommet. Mais non, rien, même pas une lueur incandescente.

Heureusement nous irons dans de superbes maisons d'hôte en pleine forêt tropicale et pourrons observer la faune et la flore exubérante de ce pays à la pointe pour la protection de la biodiversité.

Nous passons par une plantation où on peut observer des iguanes arboricoles. Ces iguanes sont nourris pour éviter qu'ils ne dévastent les récoltes.

Nous les verrons manger des feuilles de choux. Ils ne sont pas du tout dérangés par notre présence et mangent goulûment les choux avant de repartir se faire réchauffer par les rayons du soleil. Leurs couleurs sont magnifiques.

Iguana iguana est très répandu en Amérique du sud et centrale. Il peut atteindre 2 m et peser 5 kg, prendre différentes teintes, rosée, bleuâtre ou orangée. Les mâles sont agressifs envers leur congénères en période de reproduction mais pas envers nous.

Les mâles sont plus imposants que les femelles et sont en général plus colorés avec des épines dorsales plus développées.

Nous poursuivons nos visites et voyons un groupe de coati. Ils se déplacent en groupe pour gratter le sol et se nourrissent de larves, vers, insectes. Mais ils se déplacent aussi dans les arbres à la recherche de fruits et d'insectes ou petits mammifères.

Ils sont omnivores, mangent de petits vertébrés, des fruits, des charognes et des insectes. D'un naturel curieux, ils se laissent approcher sans crainte et s'approchent des maisons quand ils ont repérer une poubelle.

Se sont de petits mammifères de la taille d'un gros chat. Ses prédateurs sont les boas, les rapaces, les félins, et les martres à tête grise.

Il peuvent être domestiqués facilement et sont très intelligents.

Le volcan Poás.

Pour cette visite, nous aurons plus de chance avec la météo, peu de pluie, nous ne sommes pas dans les nuages et le cratère pour une fois est bien visibles.

Le Poás est un stratovolcan de 2 708 m d'altitude. Il est très actif avec fumerolles, éruptions phréatiques et un parc national (Parque Nacional Volcán Poás) à été constitué autour de son sommet.

Son cratère principal dégage régulièrement des vapeurs sulfurées toxiques et héberge un lac acide qui peut disparaître en fonction de son activité. Émission permanente d’un important panache de gaz acides (environ 400 tonnes de dioxyde de soufre par jour)

Lors de notre visite dans le parc national du Poas, une petite éruption phréatique nous surprend. Pourtant, nous avons consulté le site de surveillance de ce volcan avant d'entamer notre excursion.

Plusieurs éruptions de ce type, mais plus fortes, auront des conséquences sur les touristes massés devant le cratère en en blessant plusieurs. Les volcans sont bien souvent imprévisibles.

Ce parc est très visité et, même si je ne place pas de photos montrant la foule des touristes, nous ne serons pas les seuls lors de notre visite. Il faut dire que pour une fois nous voyons quelque chose entre deux passages de nuages.

J'ai pu saisir cette éruption juste à temps car elle a été unique lors de notre visite.

Nous reprenons la route et en chemin nous arrêtons au niveau d'un pont pour voir des crocodiles sur les berges. Je me félicite d'être sur ce pont, bien loin de cette bestiole terrifiante. Nous verrons pas mal de ces sauriens dans le fleuve.

Nous n'aurons vraiment pas de chance avec le temps, beaucoup de pluie et les sommets, donc les cratères volcaniques, seront la plus part du temps dans les nuages limitant leur observation.

Toujours sur la route, nous nous arrêtons dans une finca (plantation) où de nombreux oiseaux viennent manger plus ceux qui sont soignés et gardés dans des cages.

Nous verrons ainsi de superbes Aras aux couleurs éclatantes qui se précipitent sur une table où la propriétaires à mis des cacahuètes. Ils se chamaillent pour en manger le plus possible.

Nous verrons aussi des Toucans à carène au bec énorme et surprenant. Ils sont bien plus dociles que les aras et viennent nous voir pour qu'on leur donne un peu de nourriture.

Les volcans Turrialba et Irazu.

Volcan Irazu dans les nuages.

Notre visite du volcan Turrialba nous aura permis de faire une belle balade dans une nature aux prises avec les soubresauts du volcan. La végétation est brûlée par les gaz acides, d'anciennes habitations abandonnées sont peu à peu détruites aussi par les gaz.

Ce volcan est vraiment dangereux et actif et la région s'est dépeuplée peu à peu. Au sommet, carrément nous ne verrons rien, il est dans les nuages et y restera tout le long de notre visite. Le cratère est rempli de brouillard, on ne distingue absolument rien.

Nous irons voir le volcan Irazu mais lui aussi dans les nuages. Nous ne verrons qu'un tout petit peu du cratère principal et une grande partie d'un cratère adjacent entre deux bans de nuages.

Dommage car ce pays regorge de volcans actifs magnifiques, j'ai vraiment l'impression de passé à coté de splendeurs sans pouvoir les admirer.

Volcan Irazu dans les nuages.

Les Réserves de nature.

Par bonheur le pays regorge de forêts tropicales et nous verrons nombres d'animaux exotiques pour nous européens. Tanguy nous fera faire quelques jolies balades à la découverte de la faune et flore.

Nous verrons des singes capucin qui se tiennent à distance de nous mais leur curiosité les ferons approcher et nous pourrons prendre quelques beaux clichés.

Toujours dans la forêt, un singe hurleur est alangui sur une branche et nous regarde passer.

Le singe hurleur ressemble à un gorille bien que d'une espèce totalement différente mais sa taille est bien plus faible.

Sa zone de répartition géographique comprend le nord sur continent sud-américain et une partie de l'Amérique Centrale. Il vit en zone tropicale.

Chaque matin, on peut entendre leurs hurlements dans la forêt.

C'est grâce aux yeux experts de Tanguy que nous découvrirons cette faune sauvage bien camouflée dans la forêt.

Singe hurleur.

Lors d'une de nos randonnées, nous passons juste à coté d'un paresseux.

C'est Tanguy qui nous le montre. Une femelle avec son petit accroché à sa fourrure se tient juste au dessus de nous.

Ses griffes sont adaptées pour s'accrocher aux arbres sans avoir d'effort à faire. Leur déplacement est très lent et ils sont bien plus agiles dans les arbres qu'à terre où ils constituent des proies faciles.

Et au détour du sentier, nous apercevrons une grenouille colorée qui veut bien se laisser prendre en photo.

C'est La ranita venenosa verdinegra. Comme son nom l'indique, elle est verte et noire mais surtout elle est vénéneuse.

Les toxines de sa peau ont été utilisées par les chasseurs pour empoisonner leurs flèches pour le tir à l'arc ou à la sarbacane.

Toutes ces grenouilles tropicales aux couleurs vives et exubérantes avertissent un éventuel prédateur qu'il serait plus sage de ne pas les manger.

Un peu plus loin, nous assistons à un étrange spectacle. Les fourmis champignonnistes coupent des morceaux de feuille qu'elles emportent dans leur terrier pour nourrir un champignon qu'elles mangeront à leur tour.

Araignée au fil jaune.

Encore un exemple de couleur vive. Cette araignée tisse sa toile et y place un fil plus épais jaune vif.

Est-ce pour que les oiseaux le voient et l'évitent pour ne pas tout détruire mais cela est bien pratique pour nous aussi de façon à ne pas prendre l'insecte en plein visage.

 

Nous nous déplaçons en Van, le groupe étant réduit, nous tenons tous dans un seul véhicule.

Sur la route en van, j'aperçois sur le bas-côté cette énorme mygale. Nous nous arrêterons pour l'observer de plus près tandis qu'elle cherche à fuir en s'enfonçant dans les hautes herbes.

Nous irons aussi dans une plantation de café. Tous le processus de récolte, tri et production du café nous sera expliqué. C'est une toute petite exploitation et la qualité est le maître mot.

A la fin de cette visite, nous nous voyons offrir un mug de ce breuvage mais surprise le café ressemble plus à une infusion qu'à un expresso. Le propriétaire nous dira que c'est comme cela qu'il l'apprécie. D'accord ... dommage pour nous.

Je termine cet article avec quelques photos de jolies plantes et fleurs. Mais j'aurais pu remplir l'écran de fleurs ou plantes multicolores, bizarres ou juste jolies tellement il y en a partout.

Heureusement que le Costa Rica est riche de cette biodiversité, ce qui aura donné un peu plus de sens à nos visites des volcans perdus dans les nuages et inaccessibles au regard.

Guatemala – Les volcans Santamaria et Santiaguito.

Guatemala, le Santiaguito.

Le Guatemala.

Les volcans Santa Maria et Santiaguito.

À partir de la ville de Quetzaltenango, nous partons camper au sommet du volcan Santa Maria. Une excursion très sportive car le dénivelé est très important et le sentier monte tout droit vers le sommet en plusieurs endroit. Nous y arrivons dans l'après-midi et découvrons un panorama exceptionnel.

Après avoir monté nos tentes, nous profitons du paysage. Nous sommes à 3 772 mètres d'altitude et notre regard porte au loin mais aussi juste au dessus du Santiaguito.

Après une ascension bien sportive, nous arrivons sur un sentier qui part vers le sommet et découvrons le dôme du Santaguito. Nous nous arrêtons pour observer le dôme fumant et faire quelques photos.

Le volcan Santa Maria fait partie de la Sierra Madre du Chiapas qui inclut de nombreux autres volcans qui dominent tous la plaine côtière bordant l'océan Pacifique.

Le volcan, qui culmine à 3 772 mètres d'altitude, a la forme d'une montagne conique aux pentes régulières, escarpées et symétriques hormis sur la face sud-ouest qui est occupée par une caldeira de 1,5 kilomètre de diamètre en forme de fer à cheval. Dans cette caldeira se trouve un dôme de lave, le Santiaguito, qui constitue la partie active du volcan.

La première éruption répertoriée sur le Santa María est survenue du 24 octobre au 

Cette éruption fut très puissante, d'un indice d'explosivité de 6.

Elle éjecta, par une colonne plinienne, 20 milliards de m3 de cendre et donna naissance à une caldeira en forme de fer à cheval de 1,5 kilomètre de diamètre, un tiers de la face sud-ouest du Santa Maria disparu.

Cette éruption s’est produite sur la face opposée à la ville Quetzaltenango qui n’a pas été détruite. Mais les dégâts matériels furent très important ainsi que les lahars destructeurs qui firent de très nombreuses victimes parmi la population.

Nous profitons de cette fin de journée à admirer le paysage tant que le soleil est encore présent. Mais dès la nuit venue, nous nous réfugions dans une tente pour être à l'abri et préparer notre repos du soir.

La caldeira du Santa Maria occupée par une série de dôme dont le Santiaguito.

A 3 772 mètres d'altitude, nous voyons le volcan Fuego et son panache de fumée et à l'opposé son ombre portée à l’horizon. (seconde photo)

En 1922 début une nouvelle éruption qui met en place dans la caldeira un dôme de lave qui sera nommé Santaguito. Ce dôme de lave est instable, explosant et s'effondrant régulièrement en produisant des nuées ardentes et des lahars qui font des dégâts matériels, des morts et entraînent l'évacuation de zones en contrebas du volcan.

Nous passons un grand moment assis au bord de la crête du Santa Maria pour observer les éruptions du Santiaguito.

En dominant le dôme, nous pouvons voir et entendre chaque éruption. Elles commencent par un souffle qui s'amplifie et ressemble au bruit d'un réacteur d'avion. Les gaz s'échappent entre les blocs de lave et un panache se forme et s'élève au-dessus.

On peut aussi entendre les blocs qui se détachent du dôme et roulent dans la pente avec fracas.

Ce spectacle est hypnotisant, les éruptions sont régulières, entrecoupées de périodes de repos assez brèves. Ce dôme, concentrant l'activité du Santiaguito est appelé le Caliente.

Quelques jours plus tard, nous irons dans une estancia (plantation) pour observer le Santiaguito et le Santa Maria sous un autre angle. Nous installons nos tentes sur une crête et notre guide Emmanuel nous affirmera que nous serons à l'abri d'une éventuelle coulée pyroclastique.

De cette crête, nous pouvons voir les panaches du Santiaguito se déployer au-dessus de nos têtes et voir et entendre les blocs de lave dévaler la pente raide en se fracassant.

Impacts des blocs de lave se détachant du dôme de lave du Santiaguito.

Nous resterons toute la matinée à observer les éruptions du Santiaguito. Les blocs de lave se détachant du dôme roulent et se fracassent dans la pente au-dessous. Chaque impact laisse un peu de poussière et fumée dans la pente.

Nous continuerons notre voyage par une nuit d'observation du volcan Fuego. Pendant que nous montons nos tentes dans le champ d'une estancia juste en face du volcan, celui-ci produit une grosse explosion qui nous surprend. Mais nous passerons une bonne partie de la nuit à attendre une nouvelle explosion en vain. Le Fuego se fait désirer et aura raison de notre patience et de notre temps.

Nous repartons pour l'est du pays et visiter le site maya de Tical en pleine forêt tropicale.

Guatemala – Le lac Atitlan, Santa Clara la Laguna, le pic Cristalinas.

Guatemala, Lac Atitlan.

Le Guatemala.

Le lac Atitlan.

Après notre visite au Pacaya, nous partons pour le village de Santa Clara la Laguna pour gravir le pic Cristalinas. Nous sommes à la veille des fêtes de Toussaint et le village prépare les festivités du lendemain, le carnaval, la visite aux morts.

Le lac Atitlan a une superficie de 130 km², une longueur de 18 km d'Est en Ouest et une altitude d'environ 1560 mètres d'altitude. Il est bordé par trois volcans, le Tolimán (3158 m) , l'Atitlán (3537 m) et le San Pedro (3020 m).

Ce lac occupe la caldeira d'un ancien volcan dont l'éruption cataclysmique en super volcan a laissé place à cette dépression il y a 84 000 ans. Il n'y a pas d'exutoire et son niveau varie beaucoup en fonction des précipitations et prélèvements pour l'irrigation.

Nous gravirons le pic Cristalinas (2300 m) qui nous permet d'avoir cette vue sur ce magnifique lac bordé de volcans. C'est un des plus beau lac que j'ai pu visiter.

Au loin, le Fuego qui fume.

Du pic Cristalinas, nous pourrons voir au loin le volcan Fuego avec son panache de fumée.

Très belle balade, sportive car la pente est raide et le dénivelé conséquent mais nous sommes récompensés par une vue sur ce magnifique lac Atitlan.

Le 1er novembre, pour la Toussaint, le village prépare le défilé du carnaval accompagné de pétards (parfois énormes). D'autres se rassemblent dans le cimetière pour honorer leurs morts. Ils passent ainsi une bonne partie de la matinée dans le cimetière et déjeunent sur les tombes en compagnie des défunts. Spectacle assez déconcertants pour nous.

Santiago Atitlán est la plus grande des communautés au bord du lac, et elle est connue pour son culte de Maximón , une idole formée par la fusion de divinités mayas traditionnelles, de saints catholiques et de légendes de conquistador. Des représentations de ces derniers permettent de les ridiculiser.

Les villages en bordure du lac sont encore imprégnés de la culture traditionnelle Maya. Des costumes traditionnels y sont d'ailleurs portés par les populations telles que les Tzutujils et les Cakchiquels.

Guatemala – Les volcans Pacaya, Santiaguito et le lac Atitlan.

Guatemala, le Pacaya.

Le Guatemala.

Le volcan Pacaya.

Campement en bordure de la caldeira du Pacaya.

Voyage au Guatemala avec l'agence Aventure & Volcans effectué en 2007. Nous étions un tout petit groupe ne comportant que 4 participants et notre guide Emmanuel.

Nous commençons par le volcan Pacaya où nous arrivons en fin d’après-midi.

Nous installons nos tentes en bordure de caldeira et partons découvrir une coulée de lave au pied du cône volcanique Mac Kenney.

Cette coulée au pied du cône parait statique mais en réalité il y a un écoulement disséminé et on peut observer des épanchements de lave s’écoulant très lentement.

Nous marchons sur les coulées et voyons de l’incandescence dans les fissures sous nos pieds. La lave sort en plusieurs endroits et s’écoule très lentement, formant des drapés ou cordages.

La coulée de lave au pied du cône volcanique MacKenney.

Au départ, nous n'osons pas nous aventurer sur cette coulée. Emmanuel, notre guide, nous explique où poser nos pieds, faire attention que le sol soit assez résistant avant de s'aventurer plus loin.

Nous partons observer ces coulées de lave qui sortent au pied du cône Mac Kenney. La lave s'épanche avec un léger bruit cristallin, un peu comme du verre fin qui se casse.

Nous sommes fascinés par ce spectacle. C'est la première fois que j'observe de la lave d'aussi près, presque à la toucher. J'en avais vu sur l'Erta Ale mais de loin.

Lorsque nous allons nous coucher, nous voyons nettement avec l’obscurité de l’incandescence disséminée dans la coulée.

Cette lave remonte par dessous et s'épanche lentement en surface. Le complexe volcanique du Pacaya comporte plusieurs boyaux transportant le magma, certains sous cette grande coulée au pied du cône, d'autres remontant jusqu'au sommet du Mac Kenney.

La coulée de lave au pied du cône volcanique MacKenney qui luit au crépuscule.

Dans la nuit, je me lève et une nouvelle coulée est apparue en plein sur le flanc du cône volcanique.

La lave en fusion est très lumineuse et j’appelle les autres participants pour qu’ils puissent admirer ce beau spectacle.

Le lendemain matin, en partant pour le sommet du cône Mac Kenney et nous pouvons voir cette nouvelle coulée qui s'épanche lentement.

Le lendemain, nous partons à l’ascension du cône Mac Kenney, le plus jeune du complexe volcanique.

Nous arrivons au sommet mais le cratère est rempli de fumé et nous ne verrons pas le fond. Par contre, de cette altitude, nous avons un joli panorama sur Guatemala City et le volcan Fuego dont le sommet est orné d’un petit panache de fumée. Ascension bien sportive car le dénivelé est conséquent et la pente terrible !

En direction du sommet du cône Mac Kenney.
Des sublimés de soufre.
Au sommet du cône Mac kenney du Pacaya.

Nous redescendons du Pacaya et partirons pour le Lac Atitlan.