Danemark – Les Îles Féroé en hiver (1ère partie).

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Drapeau des Îles Féroé.

Les Îles Féroé en hiver (1ère partie).

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Situation géographique.

Les îles Féroé (en féroïen : Føroyar) sont un archipel autonome au sein du Royaume du Danemark . Cet archipel est composé de 18 îles d’ origine volcanique.

C'est un archipel européen subarctique au Nord de la mer du Nord, aux confins de la mer de Norvège. Les pointes septentrionales des îles de Streymoy et Eysturoy sont à peu près équidistantes de l'Écosse et de l'Islande.

L'archipel a une superficie de 1 400 km2 et compte, en 2024, 54 684 habitants. La capitale, et la plus grande ville, est Tórshavn avec 23 242 habitants. Le seconde ville importante est Klaksvik plus au nord sur Borðoy.

Les Féroïens parlent le féroïen , une langue norroise occidentale , proche de l'islandais et qui, comme ce dernier, dérive du vieux norrois .

Les Îles Féroé sont une province autonome du royaume de Danemark depuis 1948. Elles possèdent un gouvernement qui leur est propre et qui a compétence dans toutes les affaires, à l'exception de la défense. Un ministre des Affaires étrangères a été nommé en 2008.

Voyage jusqu’aux Îles Féroé.

Voyage de Marseille Copenhague Tórshavn

Nous partons en avion de Marseille jusqu'à Copenhague via Bruxelles. Pas de retard au départ de Marseille, tout baigne.

Une nuit à Copenhague où nous retrouvons l'hôtel de notre précédent séjour, bien placé en centre ville.

Nous arrivons assez tard et en profitons pour une balade le long du canal Nyhavn.
Nous passons devant la bibliothèque mais sans qu'il y ait d'illumination particulière. Un tour sur le quai face à l'opéra. C'est la fête des lumières à Copenhague et de nombreuses sculptures lumineuses décorent les places, les quais.

Le lendemain, nous rejoignons en bus Aalborg, puis Hirtshals par un train régional avec un changement.

Installation dans un B&B à Hirtshals, balade dans la ville où nous trouvons un bar pour une bonne bière puis un resto.

Hirtshals.

Hirtshals Le Norröna

Le lendemain, nous nous levons un peu tôt pour une balade le long de la côte et des plages d'Hirtshals.

Immenses étendues de sable désertes, saupoudrées de neige et de glace. Seuls les oiseaux de mer semblent trouver le lieu accueillant. Il fait vraiment très froid avec un vent violent ... Nous nous sommes habillés en conséquence.

Nous montons jusqu’au phare et voyons notre ferry, le Norröna, faire un tour au large avant de revenir au port.

Puis nous repassons à notre location prendre nos sacs pour nous rendre à l'embarcadère du Ferry.

Nous découvrons un peu tard qu’il y a une navette au départ de la gare pour le ferry Smyril Line. Nous aurons marché près d’une heure pour rejoindre le navire.

Départ du Norröna.

Quatorze heures, nous embarquons sur le Norröna de la compagnie Smyril Line, allons déposer nos bagages dans notre cabine sur le pont N°6, puis partons explorer le navire.

le Norröna fait 166 m de long, 50 m de haut et 30 m de large. Il dispose de 318 cabines passagers et de 72 cabines d'équipage, pouvant accueillir environ 1 482 passagers et 118 membres d'équipage. Il peu accueillir 800 voitures ou 130 semi-remorques.

Nous ne sommes pas très nombreux, moins d’une centaine de passagers.

À quinze heures, le Norröna prend la mer.

À bord du Norröna.

Peu agitée au départ, le navire sera très vite ballotté en fin de journée. Un vent violent arase les vagues et secoue le Norröna. Ce que nous avions déposé sur la tablette de chevet finira au sol.

Nuit donc très agitée où nous nous réveillerons très fréquemment à cause des mouvements brusques du navire mais aussi du bruit des cabines qui nous entourent.

Vu le nombre restreint de passagers, il n’y a que la cafétéria, au pont 5, en service ainsi qu’un bar, la Lanterna Magica, sur le pont supérieur 10.

C'est là que je passe mon temps à bouquiner et observer l'océan. J'apprécie particulièrement ces moments de sérénité et contemplatifs.

Une tempête est prévue cette nuit et le commandant nous annonce que nous irons nous réfugier au large des îles Shetland. Nous repartirons au matin pour arriver aux Féroé en début d’après-midi.

Effectivement, vers 22 heures le vent est encore plus violent et secoue le ferry, c'est une véritable tempête.

Mais c’est en pleine nuit que nous sommes réveillés par un roulis et tangage très important, de nouveau des objets atterrissent par terre dans notre cabine. Je me cramponne à ma couchette le reste de la nuit.

Au matin ça bouge toujours autant, la nuit aura été courte, le Norröna a repris sa route vers les îles Féroé.

Il souffle un vent toujours aussi violent et froid mais il y a quelques coins de ciel bleu entre les cellules orageuses. Les giboulées de neige se succèdent.

Le navire poursuit sa route sur un océan avec une grosse houle.

Tórshavn.

Îles Féroé le port de Tórshavn

Les Féroé sont en vue, je reconnais le plateau avec les éoliennes, la pointe et le phare. Nous nous rapprochons et finissons par rentrer dans le port de Tórshavn avec vue sur la ville et le parlement.

Un moment pour que le ferry soit amarré, puis quittons le Norröna par le garage et partons directement rejoindre notre appartement sur les hauteurs au centre ville.

Le temps est à la neige et j’en profite pour me reposer et faire une petite sieste. Ludo ira se balader sur le port et dans le vieux Tórshavn.

Le soir, nous partons sur le port pour boire une bonne bière au Poul Hausen Heilsøla puis à l’Irish Pub pour dîner, je retrouve le Fish n Chips.

Après le repas, nous faisons un tour sur le port, visitons le quartier du parlement et la vieille ville avec toutes ces anciennes maisons. Puis retour à l'appart pour une bonne nuit de repos même si ça tangue encore ...

Île de Vágar.

Sørvágsvatn.

Aujourd’hui, Ludo part tôt récupérer la voiture de location. Puis nous partons faire quelques courses en passant par le magasin d’état pour les alcools puis le Bonus.

Nous partons directement voir le Leitisvatn, le lac suspendu à Sørvágsvatn et sa cascade, Bøsdalafossur.

Il fait très beau, du soleil et quelques nuages, un léger vent. Les conditions sont exceptionnelles pour faire cette jolie randonnée. Personne au guichet pour les tickets d’entrée, nous empruntons le sentier et admirons le paysage. Lorsque nous y repassons en fin de séjour, le portillon est fermé avec un cadenas pour en interdire l'entrée. Pas toujours cool les féroïens !

Il y a eu quelques chutes de neige et les couleurs sont somptueuses. Nous randonnons pendant trois heures et demie en parcourant un peu moins de huit kilomètres sur un petit nuage tellement nous sommes ravis d’avoir un si beau temps dès notre arrivée. Pourvu que ça dure encore un peu !

Bøur et Gásadalur.

Nous reprenons la route et continuons vers Bøur, les petites maisons et le village.

Nous continuons ensuite sur le village de Gásadalur et sa cascade Múlafossur, l’île de Mykines en face, proche des côtes.

Puis nous rentrons à Tórshavn la nuit tombée. Première journée vraiment très réussie !

Île de Streymoy.

Saksun.

Ce matin, le ciel est superbe, quelques nuages mais surtout du soleil. Nous partons donc visiter Saksun où nous ferons une petite randonnée sur les hauteurs du hameau pour une vue panoramique sur le village et le fjord.

Encore des paysages superbes, le basalte sombre recouvert de neige et d’herbe roussie avec au pied la mer et au-dessus le ciel bleu, c’est magnifique.

Nous descendrons aussi au niveau de la mer par le chemin qui rejoint l’ancien port. La marée est haute et le chemin sera interrompu.

Nous repartons et trouvons un emplacement ensoleillé pour notre petit pique-nique en restant au chaud dans la voiture.

Tjørnuvik.

Nous restons sur l’île de Streymoy et allons voir le petit village de Tjørnuvik. Là encore la lumière est sublime quand nous descendons vers le village.

Nous passons devant la cascade Fossá où coule un filet d'eau. Nous sommes en face du village d'Eiði sur l'île d'Eysturoy et juste un peu plus loin, nous voyons les rochers Risin og Kellingin à l'extrémité de l'île.

Je ferais la route à pied jusqu'à Tjørnuvik pour profiter à chaque instant de la vue sur le petit village, sa baie et sur la falaise et les rochers Risin og Kellingin qui émergent de l’eau à l’opposé.

Nous irons jusqu'au petit port battu par les vagues.

Norðrdalur.

Nous rentrons à Tórshavn par la route des éoliennes, c'est à dire le plateau au-dessus de la capitale.

Nous en profitons pour descendre jusqu'au hameau de Norðrdalur pour voir le coucher de soleil entouré des moutons et des oies qui nous observent. Cet été, nous n'avions jamais de coucher de soleil car le ciel était beaucoup plus nuageux.

Encore une superbe journée ensoleillée, tous les jours nous nous disons que nous avons beaucoup de chance et pourvu que ça dure encore un peu !

Île de Suðuroy.

Aujourd’hui, nous sommes plein d’audace, nous allons faire un tour d'hélicoptère. Ludo a réservé les billets pour le vol d'aller et le retour en ferry.

Nous nous levons, le ciel est dégagé, joli lever de soleil. De notre fenêtre nous voyons le Norröna qui se déplace vers un autre bassin.

Nous partons à pied pour l'héliport en traversant Tórshavn. Un arrêt au café librairie pour un café latté, puis nous traversons le quartier historique, le parlement, le port commercial et arrivons sur la rocade extérieure.

Nous rejoignons l'héliport par la rocade extérieure. D'un coté c'est la campagne avec des champs, des moutons puis l'océan. De l'autre, c'est la ville avec les immeubles d'habitation.

L'héliport repéré, nous sommes bien enregistrés, nous pique-niquons dans un camping désert, en bord de mer. Il fait un temps splendide, quelle chance !

Nous partons prendre l’hélicoptère à l'héliport de Tórshavn. C'est un vol de la compagnie nationale féroïenne aux tarifs subventionnés, donc très abordables. Mais il est interdit de faire un aller-retour et nous rentrerons donc en ferry. Ces vols sont tout de même réservés aux locaux.

Nous sommes une dizaine à embarquer, dont plusieurs touristes comme nous. Le vol ne dure certes qu’un bon quart d’heure, mais nous sommes sur un petit nuage de voir du ciel ces paysages.

Dès le décollage, je suis submergé par l’émotion, nous survolons Tórshavn, je reconnais l’immeuble de notre location. Puis nous voyons les îles de Koltur et Hestur sur le flanc sud-ouest de Streymoy.

Puis l’hélicoptère prend la direction du sud, survole l'île de Sandoy avec le village de Sandur, puis nous voyons le petit lac Stóravatn en bord de côte que nous visiterons le lendemain.

Puis survol du village Skúvoy sur l'île éponyme avant de se poser sur l'île de Stóra Dimun. Deux passagers nous quittent. L'île compte une famille seulement.

Nous repartons et nous posons quelques minutes plus tard sur l'île de Suðuroy au niveau de l'héliport de Froðba.

De l'héliport, nous marchons une bonne heure et demie jusqu’à l’embarcadère du ferry situé de l’autre côté du fjord.

Le ferry nous ramène à Tórshavn en deux heures. Nous passons au large de Litla Dimun, Stóra Dimun lors du coucher de soleil. Puis Sandoy mais il commence à faire nuit et il fait très froid sur le pont.

À notre arrivée, nous allons boire une bière sur le port avant d’aller à l’Irish Pub pour dîner.

Superbe journée et coup de maître pour Ludo qui a organisé cette excursion en hélico et retour en ferry.

Les Îles Féréo en hiver, 2cde partie.

Danemark – Escale à Copenhague.

Copenhague canal de Nyhavn
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Copenhague.

Le Canal Nyhavn.

De retour des Îles Féroé, nous avons prévu une escale de deux nuits à Copenhague.

De l'aéroport, nous prenons le métro et filons à l'hôtel, le Copenhagen Downtown Hostel, que Ludo a réservé. Comme toujours nous ressortons dans la foulée pour aller visiter la ville.

Nous allons donc dans le quartier du Canal Nyhavn et trouvons une terrasse sympathique pour notre apéro, une bière bien sûr.

Nous dînons dans le même resto, puis allons faire une balade le long du canal Sydhavenen.

Vue sur les bâtiments en forme de pyramide de Paper Island et de l'Opéra ainsi que de l'usine ultramoderne d'incinération avec la pleine lune qui se lève.

Københavns Rådhus, l'Hôtel de ville.

Ce matin, nous allons prendre un petit déjeuner puis visitons Københavns Rådhus, l'Hôtel de ville de Copenhague.

De style gothique en brique, la construction du bâtiment a commencé en 1892, inauguré en 1905. Il fut conçu par l'architecte Martin Nyrop dans un style romantique national néo-Renaissance. L'ornementation de l'hôtel de ville de Copenhague fait également référence à la faune et à la flore de la capitale.  Si vous regardez bien, vous trouverez des méduses, des algues, des mouettes, des corbeaux et même des ours polaires, qui ne représentent pas le temps glacial de Copenhague mais l'annexion du Groenland.

L'horloge mondiale de Jeans Olsen.

Cette horloge historique imaginée par le serrurier danois Jens Olsen commença a fonctionner en 1955, lorsque le roi Frédéric IX la remonta pour la première fois.

Il s’agit d’un système complexe formé par plus de 15 000 pièces capables de déterminer les éclipses lunaires et solaires, la position des astres, les fuseaux horaires et bien plus encore.

Visite de Copenhague en bateau.

Nous partons de l'Hôtel de Ville et allons sur le quai pour prendre le bateau pour visiter Copenhague par les canaux et bras de mer.

Nous passons devant Le Royal Danish Playhouse de Copenhague est le centre national de l'art dramatique, conçu dans les moindres détails pour des productions théâtrales de haut niveau.

Puis l'opéra national du Danemark (Operaen på Holmen). Inauguré en janvier 2005, l’Opéra est une œuvre de l’architecte Henning Larsen. Il se situe sur l’île d’Holmen, sur la rive en face du palais de la Reine (Amalienborg) dans l’alignement de l’église de marbre (Marmorkirken).

Nous continuons notre visite en bateau et passons par les anciens terrains de la Navale où les hangars ont été occupés par les habitants pour former un véritable village autonome.

De nouvelles constructions directement sur les canaux permettent d'arriver directement en bateau.

Nous passons ensuite devant les entrepôts royaux où les marchandises des colonies étaient stockés. Passage devant le KDM Dannebrog, le yacht royal puis le bâtiment administratif du port de Copenhague. Puis le «Diamant», la Bibliothèque Royale, le bâtiment BLOX, le Centre Danois d'Architecture.

Un dernier passage devant l'Opéra puis Paper Island avec des bâtiments aux formes pyramidales.

Après une navigation délicate dans les passages étroits, nous revenons à l'embarcadère et sautons sur le quai pour poursuivre notre exploration de Copenhague.

La «Tour Ronde» et l'Église de la Trinité

Nous continuons nos visites par la «Tour Ronde» et l'Église de la Trinité.

La tour fut construite par ordre du roi Christian IV sur la suggestion de l'astronome Christian Sørensen Longomontanus. Elle jouxte l'Église de la Trinité.

L’observatoire astronomique et la bibliothèque faisaient partie de l’université de Copenhague jusqu’en 1861.

La tour est haute de 34,8 mètres. Un couloir en hélice mène au sommet en 7 tours et demi et 209 mètres de long.

Nous ferons le tour pour un joli panorama sur la vieille ville.

Le Château de Rosenborg.

Le château de Rosenborg (Rosenborg slot) se trouve au centre de la capitale danoise Copenhague.

L'histoire de Rosenborg remonte à l'année 1606, lorsque le roi Christian IV du Danemark acheta des terrains situés devant les murailles du nord-est et fit aménager un jardin d'agrément (Kongens Have).

Dans ce jardin fut ensuite construite une maison d'été de deux étages, terminée en 1607. Ce bâtiment original peut encore être vu aujourd’hui dans la partie sud du domaine de Rosenborg. Nous continuons ensuite vers La Marmorkirken, l'Église de marbre.

La Marmorkirken, l'Église de marbre.

La Marmorkirken, l'Église de marbre, officiellement : Frederiks Kirke, (Église de Frédéric) est située dans le quartier de Frederiksstaden.

L'église possède un dôme de 31 mètres de diamètre. conçue par Nicolai Eigtved en 1740.

Au fronton du portique, on peut lire « herrens ord bliver evindelig » qui signifie en danois « "La Parole du Seigneur demeure éternellement". ».

Nous allons ensuite visiter le château de Christiansborg.

Le château de Christiansborg.

Le château de Christiansborg (Christiansborg Slot) est un palais royal et un bâtiment gouvernemental. Il est situé sur l'île de Slotsholmen au centre de Copenhague.

C'est le siège du Parlement danois (le Folketing), du ministère d'État pour le Premier Ministre ainsi que de la Cour suprême.

De plus, la monarchie danoise occupe encore plusieurs parties de ce palais, qui fut la résidence principale des rois du Danemark jusqu'en 1794, notamment les salles d'apparat, la chapelle palatiale et les Écuries royales danoises.

Le palais actuel est le dernier d'un grand nombre de bâtiments qui se trouvent sur le site depuis le XIIe siècle et qui, depuis le XVe siècle, abritent le pouvoir central du Danemark.

Nous traversons le parc pour découvrir la Bibliothèque Royale.

La Bibliothèque Royale.

La Bibliothèque royale (Det Kongelige Bibliotek) est la bibliothèque nationale du Danemark et une des plus grandes bibliothèques de Scandinavie. En plus de son rôle comme bibliothèque nationale, la Bibliothèque royale possède également un rôle de bibliothèque universitaire pour l’Université de Copenhague et l'Université IT (Technologie).

Le « diamant noir »

C'était Le nouveau bâtiment, contigu à l'ancien, conçu par les architectes Schmidt Hammer Lassen, ouvre en 1999. On l'appelle couramment « le diamant noir » (Den sorte diamant), en raison des dalles de granite noir et du verre fumé qui en forme l'enveloppe extérieure et dont la façade scintille lors du lever du soleil qui la frappe.

Le bâtiment est divisé en deux pôles : le pôle Culturel et le pôle Bibliothèque.

Brasserie de Christian IV & Pont Circulaire.

Nous continuos nos visites et passons devant l'immense bâtiment de la brasserie de Christian IV puis empruntons les pont Circulaire avec une vue imprenable sur la Bibliothèque Royale.

Sur les rives du port, se dresse un bâtiment datant de 1608, témoignant de l'histoire militaire du Danemark. Conçu à des fins militaires dans le cadre des fortifications voulues par Christian IV, ce bâtiment n'avait rien à voir avec la production de bière, malgré le nom de "Brasserie de Christian IV". C'était un élément défensif de la ville.

 

Le Cirkelbroen ou Circle Bridge, littéralement le pont aux cercles, est un pont piétonnier situé à l'entrée sud du canal de Christianshavns, dans le quartier Christianshavn. Il relie Applebys Plads au sud, à Christiansbro, au nord. Il a été conçu par Olafur Eliasson.

Nous continuons jusqu'à l'Église de Notre-Sauveur.

L'Église de Notre-Sauveur.

Depuis hier, j'ai très envie de monter tout en haut du clocher de l'Église de Notre-Sauveur. Bon, 400 marche tout de même !

L'église de Notre-Sauveur (Vor Frelsers Kirke) est une église baroque, dans le quartier de Christianshavn. Elle est est célèbre pour sa flèche en spirale et son escalier en colimaçon externe, qui offre une large vue sur le centre-ville de Copenhague. La flèche culmine à 90 m. Elle a été construite à partir de 1682 et la flèche inaugurée le 

Très belle vue sur la vieille ville du haut de la flèche où il faut faire la queue pour atteindre les dernières marches étroites de l'escalier en collimaçon. De là-haut, on peut voir l'incinérateur ultra-moderne de Copenhague ainsi que le pont qui relie Copenhague à Malmö en Suède et le champ d'éoliennes.

L'intérieur de l'église mérite une visite avec son orgue historique, vieux de plus de trois siècles, est un joyau pour les amateurs de musique.

Le carillon de l'église de Notre-Sauveur est le plus ancien d'Europe du Nord et sa mélodie varie de temps en temps. Nous l'apercevons lors de notre ascension.

Balade dans le vieux Copenhague.

Et voici quelques clichés pris au gré de nos balades dans la vieille ville de Copenhague. Le long des canaux et des ruelles, des places et des parcs.

Durant cette escale, nous aurons beaucoup marcher, nous avions déjà l'entrainement du voyage aux Îles Féroé et avons bénéficier d'un temps clément ensoleillé.

Copenhague est une ville vraiment très agréable, le vélo y est roi ainsi que les piétons. On s'y sent en sécurité, toujours bien accueilli dans les bars et restaurants. Comme dans tous les pays scandinaves, le niveau de vie est élevé et cela se ressent dans les tarifs des hébergements et restaurants.

C'était une bonne étape après notre voyage dans les îles Féroé. Nous aurions pu y rester un peu plus pour approfondir nos visites.

Nous reprendrons le métro pour nous rendre à l'aéroport et rentrer dans le sud.

Danemark – Les Îles Féroé 2cde Partie.

Îles Féroé
Drapeau des Îles Féroé.

Les Îles Féroé.

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Île Esturoy, 2cde Partie

Hvithamar.

Îles Féroé Hvithamar

Ce matin nous quittons notre appartement de Tórshavn et partons pour l’île d’Esturoy. Nous passons de la côte Est à la côte Ouest, nous n'empruntons pas le tunnel sous-marin mais le pont qui relie les deux îles car nous nous dirigeons vers l'ouest. Le courant sous le pont est très fort, la marée monte, même si ici elle n'est pas très importante.

Passage par Funningur puis nous faisons une petite balade à Hvithamar où nous montons sur les crêtes et dominons les fjords et bras de mer.

Malgré le ciel bien chargé, nous avons de magnifiques paysages, des panoramas à couper le souffle. Par contre, nous avons un vent très violent et qui fait remonter l'eau des cascades. Parfois c'est difficile de tenir débout ! Autant vous dire que nous nous sommes bien couvert !

Îles Féroé Eiðivatn

Gjogv.

Îles Féroé Gjógv

Nous reprenons la route et nous arrêtons à Gjógv. Petit tour dans le village. Nous en profitons pour pique-niquer sur la table du restaurant fermé pour fin de saison, nous sommes e 1er septembre !

Le petit port de pêche caché dans une faille. Le monument aux morts de la dernière guerre mondiale que j'ai trouvé vraiment très émouvant, la veuve et ses deux enfants.

Puis, là encore, nous grimpons sur une crête par un escalier interminable pour avoir une vue panoramique sur le village puis sur les fjords. Entrée payante, nous laissons les billets dans une boite aux lettres.

Au loin, on distingue les autres îles, Kalsoy, Kunoy et Vidoy, dont les crêtes dépassent. La descente est bien plus rapide, nous récupérons notre voiture et continuons nos visites.

Nous continuons vers Elduvik, fin de la route, puis nous rejoignons Runavik où nous avons loué une chambre chez l’habitant. La propriétaire nous dira qu'elle travaille chez BakkaFrost au service qualité.

Finalement, nous n'aurons eu de la pluie que lorsque nous étions en voiture, un peu lors de la seconde randonnée. Le temps aux Féroé est humide et très changeant ! Mais c'est très vert !

Les Îles de Borðøy, Viðoy, Kunoy.

Îles Féroé, Église de Viðareiði.

Ce matin, nous empruntons le tunnel sous-marin reliant l’île d’Eysturoy à celle de Borðoy. Puis nous passons sur l’île de Viðoy et visitons le petit village de Viðareiði.

On peut y faire une petite randonnée pour atteindre les hauteurs et avoir un panorama sur les pointes septentrionales des îles. Mais il faut passer sur un terrain privé et le droit d’entrée est vraiment prohibitif. Quelques touristes font demi tour comme nous.

Nous passons donc sur l'île de Borðoy et allons jusqu'à la pointe, le village de Múli. Belle vue sur Viðareiði et les parcs à saumons.

Du bord du fjord, on peut observer de plus près les parcs d'élevage des saumons. Chaque enclos est relié à un bateau nourricier qui envoi la nourriture sous forme de granulés qui se déversent par un tube qui tourne et la distribue. On voit les saumons sauter et retomber dans les enclos. Ils semblent bien gros !

Îles Féroé Viðareiði. Parc à saumons.

Puis nous revenons à Viðoy sur les rochers en bas de l'église pour un pique-nique face à l’océan et du chapelet d’îles. Moment agréable au soleil abrité du vent, nous apprécions.

Après notre repas à Viðareiði, nous irons tout de même faire cette balade mais un peu plus bas, sans passer par le guichet.

Quelques touristes nous imiteront et nous nous interrogerons sur la pertinence de notre initiative. Vont-ils tous bien respecter le sentier cheminant dans les pâturages sans piétiner l'herbe ?

De notre point de vu, nous apercevons les pointes septentrionales des îles de Borðoy, Kunoy et Kalsoy perdue dans la brume, c'est magnifique, magique.

Îles Féroé Viðareiði

Les îles de Svinoy et Fugloy.

Îles Féroé, de Viðoy pour Svinoy et Fugloy.

Fort de ce temps magnifique, ciel bleu, rare nuages, pas de pluie, peu de vent, nous décidons de faire un tour de bateau au départ de Hvannasund (sur Viðoy) en empruntant la ligne régulière desservant les îles de Svinoy et Fugloy. Nous achetons les billets sur Internet, le guichet est fermé.

Nous visitons la cabine, spacieuse et confortable, machine à café, brioches. Mais nous en sortons dès que le bateau se met à naviguer pour nous installer sur le pont et passer d'un bord à l'autre pour voir le paysage.

Ces îles sont aussi desservies par hélicoptère, lignes régulières là aussi et moins soumises aux aléas climatiques. Les prix est peu élevé (car secteur public subventionné), mais difficile de faire un aller-retour. C'est quand même réservé aux locaux.

Cette petite balade maritime nous aura permis de voir de sublimes paysages, les îles recouvertes de nuages changeant constamment de forme, révélant des sommets, en cachant d’autres. Nous nous rendons compte que toutes ces îles présentent d'immenses falaises et donc peu de village et de port. Certaines falaises font plus de 800 m.

Îles Féroé, de Viðoy pour Svinoy et Fugloy. Falaises de Svinoy.

Un premier arrêt à l'embarcadère de Svinoy sur l'île éponyme, puis nous repartons vers Kirjka sur l'île de Fugloy. L'accostage est acrobatique mais efficace. Là encore, déchargement de fret. C'est  aussi la mission de ce bateau, approvisionner ces îles.

Nous repartons de Kirjka au même moment où l'hélicoptère arrive, puis il repart au bout de cinq minutes.

En pleine mer il y a pas mal de vent et il fait bien froid, nous restons tout de même sur le pont pour profiter des paysages alors que tous les locaux sont descendus dans la cabine où il fait chaud.

Nous étions les seuls touristes sur ce bateau et n’avons pas quitté le pont durant les deux heures de navigation. Nous descendons vers 16h30 et reprenons la voiture pour aller sur l'île voisine.

L’île de Kunoy.

De retour sur la terre ferme, nous partons visiter l’île de Kunoy. Une digue la relie à Borðoy. Une seule route mène au village de Kunoy empruntant un tunnel à voie unique qui traverse l’île de part en part.

Avec la lumière de cette fin d’après-midi, les paysages sont somptueux. Une belle balade pour en profiter en nous rendant sur les hauteurs du village. Nous découvrons une minuscule "forêt". Quelques arbres ont été planté et un parcours y est aménagé. Elle est visitée par les classes d'enfant pour leur montrer ce qu'est une forêt. Parcours pédagogique. Il n'y a aucun arbres sur les îles Féroé dignes de constituer une véritable forêt. Des prairies et landes avec des moutons et des oies.

Moins qu'en Norvège, nous verrons du poisson sécher sur les maisons, ici du saumon.

Encore une belle journée où la météo était avec nous pour nous faire découvrir des splendeurs.

Tjørnuvik.

Îles Féroé, Tjørnuvik

Nous retournons ce matin à Tjørnuvik pour une rando. Nous profitons d’un temps assez ensoleillé alors que lors de notre premier passage il pleuvait.

Belle randonnée jusqu’à la crête. Nous nous arrêterons là car la descente jusqu’à Saksun est longue et nous sommes obligés de faire l’aller-retour. Il ne est pas possible d'avoir un taxi pour revenir Tjørnuvik.

C'est la première fois que nous pouvons contempler l’océan de part et d’autre de cette crête. Paysages de prairies, avec toujours les incontournables moutons, où l’herbe semble fluo sous le soleil peu habitués à une telle luminosité !

Arrivés à Tjørnuvik, nous irons pique-niquer au bord de la plage avec la vue sur le fjord et les deux pitons au loin. C’est calme et paisible, moment agréable. Bien sûr, j'irais chercher quelques galets sur la plage. Les Féroé sont d'origine volcanique et les galets présentent de jolis cristaux dont certains en étoile ou d'autres avec des incrustations de nodules verts... Mafique !

Îles Féroé, Tjørnuvik

Eiði.

Îles Féroé, Eiði

Nous partons pour Eiði, village situé presque en face de Tjørnuvik, pour une seconde balade. Nous essayons de progresser sur la montagne afin d'arriver en face du petit village de Tjørnuvik et son fjord. Une toute petite randonnée mais encore pas mal de dénivelé.

Retour à Runavik par les routes donnant sur les bras de mer et les fjords.

Belle journée sportive et pleine de magnifiques paysages.

L'Île de Kalsoy.

Îles Féroé, Kalsoy Trøllanes

Ce matin, nous nous rendons à Klaksvik pour prendre le ferry pour l’île de Kalsoy.

Nous passons sans voiture car toutes les places sont réservées. Il y a pas mal de touristes et c'est bien la première fois que nous en voyons autant. Ils font tous comme nous. Ferry puis bus et randonnée.

Arrivé à Syðradalur, nous prenons le bus qui nous emmène à l’autre bout de l’île, à Trøllanes. Pas moins de quatre tunnels pour parcourir l’île de bout en bout et arriver à destination. Impressionnant !

Nous commençons notre randonnée après s’être acquittés du droit d’entrée. Nous irons jusqu’au phare de Kallur à la pointe de l’île d’où nous avons un superbe panorama sur les îles de Kunoy, Borðoy et Viðoy. Seulement les pointes des dernières sont visibles sur le ciel. De l’autre côté, nous voyons les pointes nord de l’île d’Esturoy.

Une cascade s'écoule de la falaise, sa hauteur est impressionnante.

Redescente, nous reprenons le bus qui nous arrête à Mikladalur où nous descendons voir la statue Kopakonan, The Seal Woman. Nous en profitons pour un pique-nique face à Kunoy, le petit village visité ces derniers jours. Encore une table de restaurant fermé en fin de saison.

Retour à Sydradalur puis nous rentrons à Klaksvik avec le ferry.

Klaksvik.

Nous passons dans la petite ville de Fuglafjøður où une chorale et une fanfare essaient de jouer malgré l'orage qui s'abat en pleine représentation. Repli stratégiques des badauds.

À Klaksvik, nous visitons l’église contemporaine, sobre comme toutes les églises luthériennes, avec une belle fresque dans le cœur qu’un guide nous commentera longuement.

Au passage, nous laissons toutes nos canettes de bière à la consigne automatique du magasin d’état qui distribue les boissons alcoolisées et récupérons un bon d’achat. Finalement, les horaires d'ouverture de ces établissements publics étant serrés, nous donnerons notre bon d'achats à une employée de station service.

Retour en fin d’après-midi à Runavik où nous retrouvons notre BnB et les chats qui nous accueillent ...

Vestmanna.

Îles Féroé, Vestmanna

Ce matin, nous retournons à Vestmanna pour faire un tour en bateau. Réservation sur internet, il fait à peu près beau, enfin , il ne pleut pas! Il faut donc en profiter...

Arrêt à la station service pour un hot-dog. Passage à l'usine hydroélectrique pour voir les turbines et alternateurs (j'adore !), attente au café de la compagnie maritime, au chaud. Puis nous embarquons pour une heure et demie le long des falaises.

Le bateau longe les falaises à l’ouest de Streymoy, nous ne remonterons pas jusqu’à Saksun. La pleine mer nous apporte une houle importante et le capitaine nous dit que nous ne visiterons pas les grottes, cela nous rassure !

Vue de la mer, les falaises sont très impressionnantes, immenses. Les vagues se fracassent à leur pied générant beaucoup d’écume. Nous verrons un phoque proche de la côte ainsi que de nombreux cormorans

Îles Féroé, Vestmanna

Sur le chemin de retour, nous ferons un détour pour revoir le village de Saksun.

Îles Féroé, Saksun

Elduvik, Eiði, Gjógv.

Aujourd’hui, tempête, vent violent, ciel bouché, bruine, nous partons un peu tard pour parcourir l’île d’Eysturoy en allant à Eiði, Gjógv et le bord de côte pour voir l’océan déchaîné. Les vagues se fracassent sur les digues et rochers du bord de mer envoyant de gros paquets d'eau en l'air.

Quelques petites balades en bravant le vent violent, mais il ne pleut pas ! L'eau des cascades remonte à contre sens.

Nous retrouvons très souvent des sculptures dans les pays scandinaves. Les Féroé ne font pas exception et nous en verrons de nombreuses comme celle-ci.

Une bière dans un hôtel très sympa, bien chauffé.

Sandavágur.

Îles Féroé, Norðradalur

Ce matin nous quittons notre location de Runavik sur Eysturoy et empruntons le grand tunnel sous-marin pour rejoindre Tórshavn en passant sous la mer.

C'est le tunnel sous-marin le plus long, 11,24 Km en tout. Il atteint une profondeur de 187 m sous la surface de l'océan au point le plus bas. Il est pourvu d'un rond-point permettant de desservir Runavik ou Strendu ainsi que Tórshavn. Le passage est payant (23€) par lecture des plaques d'immatriculation. Le prélèvement se fera sur la caution de la voiture de location.

Ludo, nostalgique, fera un petit tour du centre ville pour revoir les lieux qu’il a tant appréciés durant notre escale dans la capitale.

Îles Féroé, Leynar

Nous passons une nouvelle fois sur la route qui parcoure les crêtes au-dessus de Tórshavn et apercevons pour la première fois le champ d’éoliennes. À chaque passage, il y avait tellement de brume et de brouillard que nous ne voyions pas les éoliennes à 10 m de la route ! Elles sont pourtant énormes.

Puis nous filons vers l’île de Vágar en empruntant un second tunnel sous-marin que nous connaissons déjà.

Nous retrouvons des lieux que nous connaissions, le lac suspendu, Bøur, Gásadalur et les panoramas magiques.

Aujourd’hui, nous avons du soleil mais un vent très violent qui écrête les vagues.

Une petite balade à Trøllkonofingur, le doigt de la sorcière, une autre à Gásadalur pour voir la cascade Mulafossur où le vent violent fait remonter l’eau au dessus de la falaise. Le spectacle est impressionnant, bien amarré à la barrière pour ne pas être renversé.

Enfin nous rejoignons Sandavágur où nous avons retenu une chambre à l’auberge de jeunesse, tout proche de l’aéroport. De la chambre, belle vue sur le fjord où le vent violent soulève l'eau des vagues. La pluie fait naître un bel arc-en-ciel. La lumière chaude du couchant illumine un superbe panorama.

Beaucoup de mal pour trouver un resto ouvert. Nous irons dans un tout petit resto tenu par deux jeunes féroïens manger un Fish n Chips.

Îles Féroé, Sandavágur

Départ des Féroé.

Îles Féroé, Bøur

Notre vol est prévu en début d'après-midi. Avant de rendre notre voiture de location, nous faisons un dernier petit tour sur Vágar.

Nous passons par le «Lac suspendu» et la statue du cheval, Bøur, Gásadalur.

Puis nous nous dirigeons vers l'aéroport où notre vol à destination de Copenhague sera à l'heure.

Cette découverte des Îles Féroé nous a enchanté. Paysages sans arbres, comme l'Islande et le même climat, venteux, humide ... difficile! Mais c'est très vert 😉

Sentiment de liberté dans une nature sauvage soumise aux éléments qui se déchaînent bien souvent. Peu de touristes, nous étions la plupart de temps seuls. Grande amabilité et courtoisie des féroïens et sentiment de sécurité. Ici, on ne ferme pas les portes à clé. Un très bon contact avec les propriétaires de nos gîtes, chaleureux, accueillants.

Comme dans tous les pays scandinaves, le niveau de vie est élevé et cela se ressent dans les achats au supermarché, les restaurants, les locations.

C'est tout de même le seul pays où nous avons du nous acquitter un droit d'entrée lors de nos balades en pleine nature et cela fait polémique car le droit d'entrer est parfois prohibitif.

Nous avons parcouru pratiquement toutes les routes accessibles des îles que nous avons visité, allant parfois dans des villages du «Bout du Monde» accueillis par les oies cendrées et les moutons. L'océan, est omniprésent et, avec l'élevage des moutons, la pêche et l'industrie des saumons sont les ressources principales.

C'est un pays très attachant et nous y reviendrons certainement un jour. Nous en sommes revenus très nostalgiques, des paysages sublimes gravés dans notre mémoire.

1ére partie du voyages aux Îles Féroé.