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Hrauneyjar.

Roches dégradées

Aujourd’hui le ciel est plombé, bouché, bref on ne voit pas à 100 m ! Nous quittons notre sympathique guesthouse, direction Landmannalaugar. Dès que nous prenons un peu d’altitude, c’est encore pire car la pluie s’installe et la visibilité est encore plus réduite. C’est l’Islande ! Attends 5 minutes et il fera beau …. Un peu raté aujourd’hui.

La piste travers d’anciens champs de lave recouverts d’une épaisse couche de mousse et le climat de l’Islande prend tout son sens.

La mousse aime la pluie et nous en avons la preuve sous les yeux.

gorge d'Elgjá

Nous prenons la piste qui serpente dans la gorge d'Elgjá.

C’est en fait une fissure volcanique, très ancienne, très large (600 m), très longue (75 km) et profonde créée par la tectonique des plaques.

Les plaques nord-américaine et eurasienne, s’éloignant l’une de l’autre, sont à l’origine de cette immense faille et des 19,5 km3 de lave qui se sont répandus par cette fissure sur une superficie de 781 km2.

Vu le temps peu propice à une randonnée dans cette gorge, nous continuons en direction de Landmannalaugar.

A Landmannalaugar, nous ne nous arrêterons pas non plus car nous connaissons bien ce lieu aux paysages extraordinaires … sous le soleil !

Là, c'est complètement bouché et il pleut !

Nous continuons, toujours en direction du nord, et passons par la grande retenue hydraulique de Þórisvatn (ou Thórisvatn).

Le barrage était en construction lorsque nous y étions passés, maintenant ce barrage produit de l’électricité surtout pour la période hivernale.

Et nous voilà parvenus à Hrauneyjar, la dernière halte quand on prend la piste Sprengissandur (route F26) en direction du nord avant le désert des hautes terres.

Cet hôtel, restaurant, bar, station essence, nous à accueillit plusieurs fois lors de nos périples. C’est donc avec nostalgie que nous y retournons boire une petite mousse.

Après cette petite pausée nous reprenons la route et passons au pied du volcan Hekla.

C’est la terreur des volcanologues car les éruptions sont soudaines, pratiquement jamais précédées d’épisode sismique ou ces épisodes précédent de très peu l’éruption (30 minutes pour la dernière).

De plus ses éruptions sont intenses et entraînent des pollutions et décès dans le cheptel des agriculteurs.

Le volcan Hekla.

Visite d’une ancienne ferme et chapelle construites en tourbe puis nous trouvons une chambre dans une guesthouse dans le petit village juste à côté d’une piscine municipale.

Nous en profitons pour un petit bain dans le jacuzzi à 37°C ce qui est vraiment dans la culture islandaise.

Lieu de rencontre et de discussion, les islandais adorent se retrouver dans les eaux chaudes hiver comme été.

Retour sur Reykakjaik.

Boue séchée

Notre première halte est pour les chutes de Gulfoss situées sur la rivière Hvítá. Lors de nos premières visites, il n’y avait qu’un parking en terre battue avec quelques places. Aujourd’hui nous avons un grand parking goudronné et comportant de nombreuses places pour des bus. Mais tout en vide lorsque nous arrivons. C’est la crise COVID, vraiment très peu de touristes et cela est tout bénéfice pour nous.

Arrivés à Reykjavik, nous rendons notre 4X4 qui nous a vraiment donné satisfaction tout du long de nombre périple.

Cette année nous avons pris ce véhicule chez un loueur islandais. Des prix plus bas que les loueurs internationaux, la possibilité d’avoir une motorisation diesel pour plus d’autonomie. Seul bémol, le véhicule était neuf et trop luxueux pour notre utilisation. Un bon Toyota Hilux nous aurait entièrement satisfaits, mais bon, on ne va pas faire la fine gueule !

Nous avons trouvé une guesthouse en plein centre-ville dans la rue principale et nous partons en balade dans les rues et les places de la capitale.

Le tour est assez vite fait car Reykjavik est petite mais combien agréable de redécouvrir ces petites maisons typiques, la place principale juste à côté du parlement et de la cathédrale, l’opéra, Harpa.

Le lendemain, lorsque nous sortons de l’hôtel, deux jeunes filles chantent de l’opéra dans le hall d’entrée et artistes déambulent déguisés dans la rue.

Il manque tout de même les touristes car à Reykjavík aussi les rues sont clairsemées, il n’y a pas vraiment foule.

Des comédiens animent la rue principale sous l’œil amusé de quelques touristes.

3864 km parcourus, juste une crevaison, pas de galère. Plusieurs fois nous avons changé d'itinéraire car les pistes n'étaient pas encore ouvertes.

Notre parcours en Islande en juillet 2020.

Finalement ce voyage sera très réussi. Peu de touristes (plus de 2 millions l’année passée !) merci la crise COVID et du beau temps ce qui n’est pas gagné en Islande.

Nous avons trouvé rapidement et facilement un logement le soir venu. Les islandais toujours aussi adorables et, cerise sur le gâteau, nous avons pu assister au concert de nos islandais préférés, Àsgeir et Júlíus.

Nous prendrons notre vol de retour très tôt le lendemain avec un petit pincement au cœur, quand reverrons nous ces paysages merveilleux d’Islande ?

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